Recréer des liens par un aménagement et un habitat équilibrés, par le maillage des déplacements
Indicateurs du développement durable
c c c c Emission de GES (Gaz à Effet de Serre). Part des énergies renouvelables dans la consommation énergétique. Surface et proportion du territoire classé en espace protégé. Répartition des modes de déplacement des habitants.
Co n s t r u i re u n t e r r
durable i t o i re
Chelles
Éco-quartier Castermant à Chelles, priorité à la qualité de vie
c
“L'un de nos objectifs est de construire un quartier habitable grâce à la gouvernance locale, souligne Aziz Belkatir, Directeur du Développement Urbain et de l'Aménagement du Territoire de la Communauté d'Agglomération Marne et Chantereine. “Nous organisons des échanges avec les citoyens de Marne et Chantereine au sein d'ateliers pour intégrer leurs idées dans la conception du projet”. Les autres caractéristiques de ce quartier ? Proche de la montagne de Chelles, tourné vers le rideau d'arbres de la vallée de la Marne et jalonné par des jardins paysagers partagés, il privilégie un environnement naturel. Les toitures des bâtiments composent également ces espaces verts : une partie pourrait être végétalisée, une seconde équipée de panneaux photovoltaïques et une troisième servir de terrasse aux futurs habitants.
Alimenté notamment grâce au réseau de géothermie, constitué de 600 logements basse consommation, le quartier se distinguera par sa sobriété énergétique. Tous ne seront cependant pas neufs. “Nous disposons d'éléments de patrimoine locaux, des bâtiments de belle tenue, en meulière et en brique : les anciens abattoirs de Chelles, explique François-Xavier Deswarte, l'architecte responsable du projet. Après des études plus précises, nous pourrions les réhabiliter pour y installer le salon de l'habitant ou par exemple les logements”. Ce Salon de l’Habitant s'imagine comme un lieu de rencontre avec le voisinage et de partage des bonnes pratiques pour un habitat durable. L’animateur de ce salon pourrait en effet conseiller les citoyens sur la maintenance des installations, la gestion des déchets, etc., mais aussi comporter laveries et ateliers communs. Les habitants disposeront de petits commerces de proximité à l'intérieur du quartier, mais également à l’est sur la zone commerciale Chelles 2. Conformément à la Charte de l'Habitat, l'écoquartier comportera 40 % de logements sociaux environ. Les premiers chantiers devraient débuter en 2013.
Une charte pour un habitat durable Qualité environnementale, équité et solidarité sociales, concertation avec les citoyens : pour que ces trois règles s'appliquent à l'ensemble de l'habitat en Marne et Chantereine, la Communauté d'agglomération s'est dotée d'un outil incitatif : la charte“Habitat Durable”. Aménageurs, promoteurs, bureaux d'études, architectes, etc. devront désormais composer avec ce document lors de l'élaboration de leurs projets. Si la charte ne possède pas de caractère obligatoire ou réglementaire, le respect de ses recommandations place dans une bonne voie l'évolution des propositions. Son volet environnement insiste sur la réalisation de bâtiments économes en énergie, en eau et comportant des matériaux dépourvus de produits nocifs pour la santé. Concernant les futurs habitants, la charte incite à ce que les projets offrent une gamme de logement propice à une mixité générationnelle et sociale. Enfin, elle introduit un nouvel interlocuteur dans la phase de conception de l'habitat : le citoyen.
c
c L’une des pistes imaginées pour l’eco quartier Castermant.
ZOOM
Des habitants impliqués
Énergies et respect de l’environnement, espace public et mobilités, paysage urbain et mixité sociale, lors de trois réunions publiques les 8, 12 et 16 février 2010, les habitants de Marne et Chantereine ont pu échanger et imaginer des pistes pour un habitat qui intègre leurs aspirations. Le dialogue s’est poursuivi avec des ateliers relatifs à l'aménagement du futur éco quartier durant le salon des énergies et de l'habitat écologiques, le samedi 27 mars entre 14h et 18h.
nts Basse Consommation, Respectant le label Bâtime rtier Castermant à Chelles les logements de l'éco - qua % plus économes que les devraient être près de 50 un objectif de consommation habitats actuels. Ils visent 2 énergétique de 50 kWh/m /an
50 %
Un lien entre le passé et le futur
Tracer un lien entre le passé et le futur pourrait être l'une des lignes directrice pour la conception de ce nouvel espace de vie. “Avant les années 30, le site de Castermant était constitué de pâturages et de marais, rappelle François-Xavier Deswarte, architecte urbaniste à la Direction du Développement Urbain et de l'Aménagement du Territoire de Marne et Chantereine. Pour conserver cette mémoire, nous envisageons d'introduire des noues dans les espaces publics : de petits fossés peu profonds qui permettent de gérer les eaux pluviales”.
c Trois réunions publiques les 8, 12 et 16 février 2010
ents mplém t des co ge 29 n galeme pa À lire é ormation en f d’in
En savoir plus www.chelles.fr e.fr www.marne-chanterein ent-durable.gouv.fr coquartiers.developpem www.e
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Mise en pratique de la démarche Agenda 21 - Des collectivités responsables
Indicateurs du développement durable
c Part des initiatives de développement durable générées par le processus participatif. c Part des délibérations explicitement articulées avec les finalités du développement durable. c Taux de réalisation du programme d'actions.
Quand
les co
s 'e n g a g e nt i vités llec t
Courty
Brou- surchantereine Vairessur-Marne
Chelles
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Devenir propriétaire, du rêve à la réalité : Le Pass Foncier
certainsà un parcours du de son logement s'apparente désormais pour obilier, crise financière : devenir propriétaire rents mécanismes. Explosion des prix de l'imm glomération met à leur disposition diffé leurs démarches, la Communauté d'ag ier est accordé combattant. Pour les aider dans ). Complémentaire du prêt principal, cedern ure gouvernementale : le prêt à taux zéro (PTZ Tout d'abord, elle vient soutenir une mes bénéficient également du soutien de la (1) leur résidence principale. Si les acquéreurs de ressources à des ménages pour acheter l'aide de Marne et Chantereine sous conditions tant maximum de 15 000€. L'obtention de n du PTZ peut être accordée jusqu'à un mon € pour un logement collectivité, une majoratio de l'habitation. Son montant varie de 4000 rs propriétaires et de la qualité écologique ès au pass dépend des ressources des futu n de la Communauté ouvre également l'acc €à partir de quatre habitants. L'interventio au coût global de la construction. occupé par deux ou trois personnes à 5000 s de différer l'achat du terrain par rapport ositif permet aux candidats constructeur ion avec la condition du respect foncier. Ce disp à l'aide de la Communauté d'agglomérat PTZ majoré et Pass Foncier sont soumis Habitat, Communauté Les deux dispositifs : n du Développement Urbain - pôle Renseignements auprès de la Directio de la Charte de l'Habitat. intérêt, nnes qui occuperont le logement. Sans d'agglomération Marne et Chantereine. nd,fixé en fonction du nombre de perso
doivent pas dépasser pas un certain plafo (1) Les ressources des acquéreurs ne ménage. s'échelonne en fonction des revenus du le remboursement du PTZ
Un siège en harmonie avec l’Agenda 21
Initialement dédiés au commerce (successivement magasin de meubles, puis de vêtements), les locaux qui abritent désormais le siège de Marne et Chantereine ont nécessité une profonde et complexe réhabilitation. Pour autant, les matériaux et méthodes utilisés pour la transformation du bâtiment (notamment pour la création d’un deuxième étage capable d’accueillir la salle des Assemblées) correspondent à des solutions écologiques, en adéquation avec les critères dits HQE (haute qualité environnementale). Ainsi, le toit terrasse a été végétalisé, le chauffage est relié au réseau chellois de géothermie, les fenêtres sont en double vitrages, l’éclairage des bureaux, salles de réunion et couloirs est assuré par des ampoules fluo-compactes à basse consommation (avec détecteurs de présence pour toutes les parties communes), les robinets des sanitaires sont à déclenchement et arrêt automatiques. Le développement durable s’est également invité dans les gestes quotidiens des employés du siège, qui participent activement à collecte sélective des déchets et à la dématérialisation des documents, en particulier au niveau des processus de gestion financière (émissions de bons de commandes, marchés publics, etc.). Au final, l’installation du siège de Marne et Chantereine a permis la requalification d’un site, et amorce les contours d’un nouveau quartier dont la future médiathèque tête de réseau, qui ouvrira ses portes en 2012, constituera le pôle central.
Le futur gymnase du centre ville à Chelles Au delà de sa fonctionnalité d’équipement sportif, ce bâtiment a été pensé pour s’intégrer harmonieusement à l’espace urbain existant tout en préservant l’identité des sites à proximité : collège Weczerka, le centre d’art contemporain et Hôtel de Ville. Le futur gymnase appliquera des critères très stricts en matière de consommation d’énergie et de préservation de l’environnement. Les choix se sont portés sur des façades de cuivre et de verre pour bénéficier au maximum de la lumière naturelle, des panneaux solaires photovoltaïques, un récupérateur d’eau de pluie pour l’arrosage des espaces verts, un éclairage basse consommation, une toiture végétalisée, un raccordement au réseau de géothermie… Accessible aux personnes à mobilité réduite, il devrait ouvrir ses portes au second semestre 2011. Les caractéristiques : une salle multisports de 1 100m2 pour la pratique du volley, du basket du hand-ball, du badminton.. Une salle d’activités annexe de 289 m2 destinée à la gymnastique au sol, à la danse, aux arts martiaux… Des vestiaires et des équipements sanitaires conçus pour lutter de manière efficace contre le gaspillage de l’eau, avec notamment des temporisateurs et réducteurs de pression des robinets.
citoyens dans à intégrer les aspirations des Le Conseil participatif vise de Pierre Tisseuil, publiques. Explications l'élaboration des politiques Chantereine. seil participatif de Marne et co-président du Con
Le Conseil participatif Recueillir les aspirations de la population
Comment est né le conseil participatif ? Marne et Chantereine, qui était à l'époque une communauté de communes, a souhaité faire participer les citoyens à ses dossiers. Elle a donc établi dans sa charte communautaire le principe de s'appuyer sur une démarche participative et de réaliser un Agenda 21.
Notre second groupe “transport” avait proposé la création de liaisons vertes nord-sud et est-ouest : le tracé est en train de voir le jour... Concernant les transports en commun, nous sommes en train de tester les lignes existantes et regarder la répartition des arrêts. Enfin, les dossiers les plus avancés de notre troisième groupe “économie et emploi”portent par exemple sur la zone d'activités du Triage sud de Vaires : nous avons fortement incité la collectivité à prendre en compte l'environnement et à ce que cette zone ne nuise pas aux riverains Comment s'articulent l'Agenda 21 et le Conseil participatif ? Ce sont deux démarches participatives. Nous sommes impliqués dans la réflexion à différents niveaux. La quasi totalité des délégués participatifs a assisté aux ateliers de l'Agenda 21 : nous en avons constitué le noyau dur. Trois de nos rapporteurs de groupe participent au comité de pilotage de l'Agenda 21. Nous vérifierons que les actions soient bien mise en œuvre et que les citoyens soient informés de l'avancée des projets. Moi même et Jean-Bernard Tesseraud, également co-président du Conseil participatif, faisons partie du conseil stratégique de l'Agenda 21. Quelle est la composition du conseil participatif ? Notre groupe est constitué de 86 citoyens. Après un appel à candidature, ils ont été désignés par tirage au sort au prorata du nombre d'habitants de chaque commune. 43 d'entre nous sont des acteurs locaux, qui participent à la vie de la commune par le biais d'une association. La seconde moitié se compose de citoyens répartis par quartier des villes concernées, dont une partie sont des représentants des retraités, des jeunes, des citoyens étrangers, etc.
c Prêt à taux zéro majoré et “pass foncier” sont autant de formules conçues pour aider les ménages qui cherchent à devenir propriétaires de leur logement pour la première fois.
20
véhicules que année : grâce à ses 12 tonnes de CO2 évitées cha ), e, 6 à Chelles et 2 à Courtry arn électriques (4 à Vaires-sur-m lutte contre le ue à sa mesure à la Marne et Chantereine contrib c Le siège de Marne et Chantereine ue. changement climatiq
c Un des 12 véhicules électriques utilisés par les communes du territoire.
Quel est votre rôle ? Nous sommes à l'interface entre les citoyens et les élus. Le Conseil participatif essaye de recueillir les aspirations de la population dans différents domaines : les transports, l'économie et l'emploi, la culture, etc. Nous nous réfléchissons par groupes thématiques et nous, élaborons des contributions que nous soumettons à la Communauté d'agglomération. Sur quoi travaillez-vous aujourd'hui ? Notre groupe “culture” travaille plus spécifiquement à l'heure actuelle sur le projet de médiathèque. Un certain nombre de nos idées ont déjà été retenues, comme par exemple notre volonté d'une proximité des équipements culturels.
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Des objectifs, des plans d’actions pour "Mieux vivre ensemble"
Faciliter l'accès à l'emploi, accompagner le développement d'activités responsables, augmenter les ressources Agir pour l’emploi c Reconvertir les friches industrielles en parcs d’activités c Engager un Plan de Déplacements Entreprises (PDE) c Accompagner l’implantation et la création de nouvelles entreprises c Encourager auprès des entreprises locales les expériences exemplaires en matière de développement durable
c
Parmi les objectifs fixés dans le cadre de son Agenda 21, en voici une sélection classée par enjeu. Retrouvez au fil des pages de ce document, quelques exemples de réalisations et de projets engagés par les communes et l’agglomération et répondant à la démarche de développement durable.
Accompagner le développement d'une vie de proximité Augmenter le nombre de places en crèches Favoriser les échanges intergénérationnels via l’université inter âges c Intégrer les personnes à mobilité réduite dans les activités locales c Favoriser l’accès au droit et à la médiation, mieux organiser l’accès aux soins
c c
Recréer des liens par un aménagement et un habitat équilibrés, par le maillage des déplacements Maîtriser le foncier à vocation d’habitat c Adapter les logements aux personnes à mobilité réduite c Inciter la réalisation de logements respectueux du developpement durable c Recenser et classer les espaces naturels pour les préserver des réserves foncières c Mettre en place une offre de transport à la demande (Apolo +) c Développer un réseau de liaisons douces
c
Changer nos modes de consommation et de production pour préserver nos ressources Sensibiliser aux gaspillages énergétiques c Etendre le réseau de chaleur géothermique c Sensibiliser sur le tri et la valorisation des déchets c Poursuivre l’amélioration du traitement des eaux usées et pluviales c Programmer l’amélioration thermique des bâtiments
c
Garantir le partage des savoirs par l'implication de tous Créer un réseau de pratiques musicales Créer un réseau de lecture publique c Créer et organiser des événements culturels participant à l’identité du territoire c Harmoniser les coûts d’accès aux bibliothèques et conservatoires du territoire c Favoriser les pratiques musicales à l’école c Améliorer l’offre d’accompagnement scolaire sur le territoire
c c
Des collectivités responsables Développer les achats responsables (éthiques, équitables, environnementaux) c Intégrer les critères environnementaux dans les marchés publics, dans les pratiques de la commande publique c Adopter la démarche HQE pour les nouvelles constructions c Organiser le tri des déchets dans les bâtiments publics c Optimiser la gestion de l’éclairage public c Mettre en place une gestion différenciée des espaces verts
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Le Conseil participatif : une influence croissante
“La Communauté d'agglomération a établi dans sa charte communautaire le principe de s'appuyer sur une démarche participative” rappelle Pierre Tisseuil, co-président du Conseil participatif. Les délégués participatifs travaillent sur un certain nombre de dossiers comme les transports en commun, les liaisons douces, la médiathèque... Une liste qui s'étend de plus en plus. Le Conseil participatif, composé, entre autres, de membres d'associations et de délégués de quartier, constitue un réseau efficace. “Après un travail préparatoire en groupe, il permet de faire passer les bons messages, notamment en matière d'économies d'énergie, afin de progresser beaucoup plus rapidement vers une société éco-citoyenne. “
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Mesurer les avancées du territoire
Une fois la démarche d'Agenda 21 local lancée, l'aventure n'est pas finie : un suivi des actions s'avère indispensable. Pour ce faire, les collectivités peuvent s'appuyer sur le référentiel national pour l’évaluation du développement durable du Ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de la Mer (MEEDDM). Il comporte des questions et des indicateurs stratégiques pour apprécier la plus-value d’un Agenda 21 sur les politiques du territoire. Pour la sélection de ses indicateurs, Marne et Chantereine a également choisi d'impliquer ses habitants grâce à des ateliers de concertation.
Inter vi
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Evaluation de la démarche : les outils de Marne et Chantereine
Pour évaluer les retombées de son Agenda 21 territorial, la Communauté d'agglomération a mis en place des “fiches Développement durable” et sélectionné 20 indicateurs* issus du référentiel national pour l’évaluation du développement durable. Détails avec Eddie Gerle, vice-président délégué à l’Agenda 21, au développement durable et à la coopération décentralisée de la Communauté d'agglomération. Comment allez-vous suivre les actions inscrites dans l'Agenda 21 territorial ? Par rapport aux enjeux qui ont été dégagés de l'Agenda 21, nous avons réalisé des fiches Développement durable. Elles permettront notamment de mesurer la prise en compte des dimensions sociale, économique, environnementale et participative des projets. Ces fiches seront transmises aux différents services de Marne et Chantereine. Pour chaque action lancée par la Communauté d'agglomération, le référent qui la pilote fournira les informations nécessaires à son évaluation. Sur ces fiches figureront également les indicateurs stratégiques. Avez-vous conservé les 40 indicateurs du référentiel national pour l’évaluation du développement durable ? L'année dernière, nous avons lancé les Ateliers 21 pour réfléchir à des indicateurs en concertation avec les habitants. Dans le même temps, nous travaillions avec le MEEDDM, puisque nous sommes l’une des collectivités référentes. Nous nous sommes aperçus que la sélection des Ateliers 21 correspondait sensiblement avec les indicateurs retenus par le MEEDDM. Nos 20 indicateurs résultent de la synthèse des deux démarches. Comment cette démarche va-t-elle s'organiser à l'échelle de la Communauté d'agglomération ? Cette fiche de Développement durable existera également à l'intérieur de nos communes : dans chacune d'entre elles, un référent Agenda 21 communiquera les données à Marne et Chantereine. * La liste des 20 indicateurs DD retenus par la Communauté d'agglomération figure page suivante.
“Disposer d’indicateurs pour rendre compte des changements”
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Le référentiel d’évaluation, à travers des questions et des indicateurs stratégiques, propose une aide aux collectivités pour mesurer l’impact de la stratégie de développement durable dans le territoire. Explication de Michèle Pappalardo, commissaire au Développement durable, au MEEDDM. Pourquoi les indicateurs du référentiel national pour l’évaluation du développement durable sont-ils importants pour la démarche ? Une collectivité, ou un territoire, qui s'engage dans une démarche de développement durable, se lance dans un projet complexe, qui mobilise à la fois des leviers internes (marchés publics, gestion du personnel, gestion de l’immobilier de la collectivité…), des politiques territoriales très diverses, et également la capacité de la collectivité à faire changer les pratiques de ses partenaires et de ses habitants. L’une des difficultés rencontrées par les collectivités et les territoires déjà engagés dans des Agendas 21, aussi ambitieux soient-ils, c’est d’arriver à rendre compte des impacts des efforts engagés.
Les indicateurs du référentiel permettent ainsi de mesurer les objectifs stratégiques, déterminés suivant les spécificités territoriales et en adéquation avec les enjeux internationaux et nationaux, définis par les questions stratégiques du référentiel (structuration du document en questions puis en indicateurs). Qu'apportent les indicateurs ? Il s’agit de montrer comment, sur le terrain, s’incarne ce nouveau mode de développement, et comment le projet fait changer à la fois les pratiques de gouvernance, la façon de penser et de mener les politiques, et les comportements des différents acteurs du territoire. Disposer d’indicateurs qui rendent compte de ces changements concrets, était l’une des attentes fortes des territoires engagés depuis quelques années dans ces nouvelles pratiques. C’est ainsi que le référentiel, construit avec ces territoires pionniers, propose un petit nombre d’indicateurs, qui permettent de mesurer des choses aussi diverses que l’apport de la démocratie participative aux politiques et aux actions de la collectivité, l’efficacité de la gouvernance mise en œuvre, ou encore l’évolution des habitudes de déplacement des habitants et des usagers du territoire, la limitation de l’étalement urbain…
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c Michèle Pappalardo, commissaire générale au développement durable, au MEEDDM.
Comment a été opérée la sélection des 40 indicateurs stratégiques ? Les indicateurs stratégiques ont été construits en plusieurs temps. Dans un premier temps, une vingtaine de collectivités et de territoires pionniers, à la fois en termes de développement durable et dans l’évaluation des politiques publiques, ont participé à un “tour de table” et fait part de leur expérience en matière d’indicateurs. Les indicateurs considérés comme les plus stratégiques pour mesurer les impacts d’une stratégie de développement durable, et les plus reproductibles d’un territoire à l’autre, ont d’abord été retenus. Il a fallu ensuite construire des indicateurs nouveaux, parce que les enjeux de développement durable sont nouveaux. Jusqu’ici personne n’avait encore mesuré, par exemple, la participation d’une commune à la protection de la trame verte et bleue, ou encore la façon dont la vision transversale inhérente au développement durable s’incarne dans les modes de travail d’un Conseil général … Où en est la démarche ? Aujourd’hui, nous sommes dans la phase de consolidation de ces indicateurs : ils ont été testés par 15 territoires et collectivités les plus divers possibles, tous volontaires. Ce test, ainsi que le concours d’un certain nombre d’experts, va permettre de consolider techniquement les indicateurs qui auront été jugés les plus utiles et les plus pertinents par les territoires tests. Les résultats de cette expérimentation permettront de finaliser ce référentiel national pour l’évaluation du développement durable pour une version finalisée à l'été 2010 (une version expérimentale est sur le site du MEEDDM depuis juin 2009).
c Eddie Gerle, vice-président délégué à l’Agenda 21, au développement durable et à la coopération décentralisée de la Communauté d'agglomération.
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Garantir le partage des savoirs par l'implication de tous
Indicateurs du développement durable
c Nombre et répartition de bénéficiaires de projets d'éducation au DD soutenus par la collectivité c Proportion et diversité des habitants bénéficiaires c Proportion de la population vivant dans un "espace aménagé durablement". d'une action culturelle soutenue par la collectivité.
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re. e sur l'ensemble du territoi terme la lecture publiqu 2 seront consacrés à le n'est à en reste : depuis 2009, 11 enseignants se sont pas nes. L'éducation musica e des élèves sur les 4 commu fesseurs qui exercent l'oreill ajoutés aux 83 pro
Courty
Brou- surchantereine Vairessur-Marne
Les bibliothèques font peau neuve !
4900 m
Chelles
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La Communauté s’engage dans un important chantier de développement du réseau de lecture publique. Toutes les bibliothèques sont en accès libre et gratuit depuis le transfert de compétences, ouvertes à tout habitant du territoire et au-delà. Expositions virtuelles, découvertes d'auteurs, dossiers thématiques, débats sur les grands sujets de société : pour faciliter l'accès à la culture pour tous, le réseau de lecture publique de Marne et Chantereine se dote d'un prolongement multimédia, à travers un nouveau portail web. “Aujourd'hui, l'essentiel de nos contenus est imprimé, Nous souhaitons à l'heure du numérique, transformer les bibliothèques en médiathèque et ouvrir nos ressources à tous les habitants grâce au multimédia”, explique Jean-Marc Ferrand, vice-président délégué au développement culturel, sportif de la Communauté d'agglomération Marne et Chantereine. Nous amorçons une phase de diversification, et d’enrichissement des fonds pour accompagner un dévelop-
pement de l'individu”. Lire mais également écouter : ce nouvel outil multiplie les possibilités de découvertes culturelles. Pour la rendre accessible au plus grand nombre, cette transformation s'accompagne d'un programme d’ateliers à destination de tous, pour l'utilisation des ressources multimédias, mais aussi d’une programmation culturelle qui vise à rendre les lieux vivants et en prise avec le monde contemporain. Ce coup de neuf s'opère aussi sur les bâtiments eux mêmes : la Communauté d'agglomération lance un grand chantier pour offrir à l'ensemble de ses habitants des équipements culturels de qualité. Les premiers équipements à sortir de terre ? La médiathèque centre de réseau de 3 500 m2 à l’horizon fin 2012 à Chelles (sur le terrain jouxtant l’actuel Centre culturel et Théâtre de Chelles) et la médiathèque de Brou-sur-Chantereine, sur le site de l’ancien Franprix. Dans toutes les communes, Marne et Chantereine prévoit d'associer dans la même structure ou de rapprocher sur un même site, les écoles de musiques et les médiathèques. “La synergie des deux permet de faire évoluer plus facilement des projets communs et de mutualiser des espaces comme par exemple la salle destinée à la diffusion de la programmation : concerts, auditions, conférences, soirées-lecture, ateliers d'illustrations, d'écriture, etc.”, précise laure Brière, directrice de la direction du développement culturel, sportif et de loisirs de Marne et Chantereine.
c Jean-Marc Ferrand, vice-président délégué Développement culturel et sportif de Marne et Chantereine
Une médiathèque aux couleurs du développement durable
“La démarche de construction de la médiathèque centre de réseau de Chelles, applique le référentiel des 14 cibles Haute Qualité Environnementale (HQE)”. La médiathèque s'insère de manière souple et harmonieuse dans son environnement. Grâce à une isolation thermique par l'extérieur, des vitrages peu émissifs, une isolation renforcée de la toiture, les bâtiments afficheront une bonne performance énergétique. La médiathèque sera reliée au réseau de chaleur de la communauté d'agglomération. Concernant les espaces verts, des dispositions hydro-économes et d’optimisation de la gestion des eaux de pluies sont envisagées (toiture végétalisée, cuve de rétention pour l’arrosage des espaces verts, noues végétales, bassins tampon). La biodiversité du site sera favorisée par le choix des espèces végétales. Au regard de la fonction du bâtiment, le projet porte également une attention particulière aux solutions pour le confort acoustique (isolation des espaces de lecture des nuisances auditives extérieures, réalisation d’une modélisation acoustique de la zone, etc.) et pour le confort visuel des espaces (locaux à occupation prolongée en accès à la lumière en premier jour, vues sur plusieurs orientations pour le hall d’accueil et les pôles documentaires, etc.).
© Atelier Novembre
c À Chelles, vue perspective sur le parvis d'entrée de la Médiathèque, tête du réseau de lecture publique
En avant la musique r! re vers cet idéal, Marne et Chantereine incite dans son parcours toire : pou tend
c A Brou-sur-Chantereine, le futur équipement culturel abritant la médiathèque et l’école de musique.
terri tro-acoustique, Susciter les vocations musicales sur son d'une pratique collective. Orchestre, élec élève puisse vivre son instrument au sein de formation à ce que chaque nd son groupe. Ce programme de ale, etc., à chaque catégorie correspo ique de chambre, musique actuelle, chor mus ique de Marne et Chantereine, qui sous l’impulsion du conservatoire de mus ation des pratiques musicales a été lancé ération. Des chantiers vont requalific es dans les quatre communes de l’agglom met en réseau les écoles de musique situé a été aménagée dans fédère et seignements. À Courtry, l’école de musique initiés pour améliorer l'offre de locaux d'en ipement culturel de également être 2007, dans une phase transitoire. Un équ ux de l'espace Jacobsen en septembre eine, y est les locaux municipa de l’équipement conçu à Brou-sur-Chanter re publique et à la musique, sur le principe et Loisirs qui proximité, dédié à la lectu municipaux situés au Centre des Arts à Vaires-sur-Marne, ce sont les locaux également projeté. Enfin, subiront un petit lifting à l'horizon 2013.
Notre commune disposera, à l'horizon 2012, d'un véritable équipement de proximité abritant en un même lieu : l'école de musique et la médiathèque. Cet équipement structurant sera construit sur le site de l'ancien Franprix."
c Antonio de Carvalho, maire de Brou-sur-Chantereine, vice-président délégué Travaux - Voirie et Bâtiments
Une libre circulation des ouvrages Le mot d'ordre : pas d'entraves à la lecture ! Où qu'ils se trouvent sur le territoire, les adhérents disposent d'un libre accès aux ouvrages. Ces derniers peuvent également être acheminés à la demande du lecteur dans la bibliothèque de son choix. “Nous pouvons déposer les livres dans un autre endroit que le point d'emprunt, illustre Laure Brière, directrice de la direction du développement culturel, sportif et de loisirs de Marne et Chantereine. Lorsque l’on travaille dans une autre ville que son domicile, c'est pratique !” Depuis janvier 2007, l'inscription aux bibliothèques du territoire intercommunal est également gratuite pour tous.
view À lire également l’inter e 28 Pierre Mutscher en pag de
25
Changer nos modes de consommation et de production pour préserver nos ressources
Indicateurs du développement durable
c c c c Consommation d'eau moyenne par habitant. Qualité de l’eau des cours d’eau et des sources. Pourcentage des logements à faible consommation énergétique Quantité de déchets ménagers collectés par habitant.
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ouvelable et locale gie ren er
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ZOOM
L'espace info-énergie
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Brou- surchantereine Vairessur-Marne
Chelles
Géothermie : chaleur “verte” au programme
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À Chelles, on n'a pas attendu le Grenelle, pour commencer à réfléchir aux questions d'énergies renouvelables ! Dès 1982, la ville s'est lancée dans un important projet de géothermie pour faire face au deuxième choc pétrolier. Deux ans plus tard, le Syndicat Mixte pour la Géothermie de Chelles (SMGC) était créé, avant que l’exploitation du réseau ne débute en janvier 1987. “Le réseau de chaleur dessert actuellement 4 500 équivalent-logements grâce à un puits fournissant une eau à 69°C depuis l'origine”, précise Émile Vignacourt, directeur administratif du SMGC et ancien directeur général de la ville de Chelles. Un chiffre qui n'était que de 3 000 jusque dans les années 2000 et qui a pu augmenter à la suite d'un premier plan de développement, sans pour autant rajouter de nouvelles unités de production. “Nous avons mis en service une unité de dégazage ce qui nous a permis d'améliorer, les performances du puits, mais également les conditions environnementales de cette exploitation. “
Dans la foulée, en 2001, une unité de cogénération de 7,8 MW/h était mise en place. De quoi compléter la chaleur de la géothermie et vendre à EDF l’électricité produite pendant les 5 mois d’hiver. Au final, la cogénération représente 50 % de l'énergie totale produite, la géothermie 37 %, l'appoint étant assuré par des chaudières au gaz. Pour continuer à accroître le volume de production, un schéma directeur, soutenu par l'Ademe et la Région Île de France, est à l'étude en ce moment. “Nous devrions ainsi passer à 7 500 équivalent-logements d'ici 2013 avec plus de 50 % d'énergies renouvelables utilisés”, précise Émile Vignacourt. Il faut dire que les débouchés ne manquent pas. Outre les équipements publics (centre nautique, établissements scolaires, gymnase, médiathèque, centre culturel, ou bien encore mairie), un immeuble de bureaux et une résidence étudiante ont déjà été raccordés. De quoi assurer leurs besoins de chaleur en demi-saison et en été. Enfin, le Syndicat mixte de géothermie de la ville collabore étroitement avec le bailleur social Marne et Chantereine Habitat. Grâce à un accord de partenariat, ce sur les anciens immeubles, afin de réduire l'énergie consommée. Quant aux constructions neuves, elles sont conçues de façon à optimiser le chauffage géothermique, que ce soit par la mise en place de planchers chauffants ou de radiateurs “basse température” disposant d'une importante surface de chauffe.
Une énergie propre et astucieuse souterrain. permet d'extraire de l'eau chaude du réservoir Un premier puits de production géothermique et en chauffage de vers le réseau urbain alimenté en eau chau Sa chaleur est alors récupérée et transférée à l’aide d’un second puits de réinjection. son milieu naturel grâce à 37 sous-stations, puis réinjectée vers c'est le cas pour le provoque donc aucun rejet polluant comme Cette énergie parfaitement naturelle ne de 10 à 15 % inférieurs à omique, avec des tarifs de l'ordre fioul par exemple. Ecolo donc, mais aussi écon où les prix de l'énergie flambent ! la référence gaz collective. Malin, à l'heure
1er bâtiment basse consommation rénovation d’Ile-de-France, à Vaires-sur-Marne.
Réhabilitation d’un ensemble immobilier,
c Station de géothermie à Chelles
eau ouvelables : d'ici à 2013 le rés Plus de 50 % d'énergies ren s de 7 500 équivalent-logement de chaleur alimentera près
+ 50 %
Situé en centre-ville (au 1, place de la République), à proximité immédiate de la gare et des principaux services et commerces, l’immeuble datant de 1931 et initialement constitué de logements collectifs, nécessitait de lourdes restructurations. Les surfaces habitables des logements, 2 T3 et 8 T2, sont comprises entre 31 m2 et 59 m2. L’enjeu de cette opération a été d’inscrire ce bâtiment dans les réglementations thermiques et techniques de demain, tout en préservant son caractère architectural atypique. Outre les travaux de mise aux normes et d’embellissement (ravalement, remplacement des revêtements et des sanitaires), les travaux de réhabilitation ont amélioré les performances thermiques du bâtiment à travers l’isolation intérieure des logements, l’isolation des combles et toitures terrasses et le remplacement des menuiseries extérieures par du double vitrage PVC. Des kits économiseurs d’eau permettent aux futurs résidents de maîtriser leur consommation en eau sanitaire. Dans un objectif de maîtrise des charges chauffage, une chaudière collective à condensation a été installée ainsi que des panneaux solaires pour la production d’eau chaude sanitaire. La ventilation mécanique contrôlée a également été optimisée par une ventilation hygroréglable. Par ailleurs, deux logements ont fait l’objet de travaux d’adaptation propres aux séniors, dans un objectif de maintien à domicile des populations âgées. L’opération a fait l’objet d’une certification Habitat Patrimoine Cerqual. Au regard des résultats du Bilan Patrimoine Habitat, les thèmes de certification retenus ont été “le clos et couvert” et “les performances énergétiques”. Cette opération a été financée par l’Etat ; la Région Ile de France ; le CIL 77 ; la Caisse des Dépôts et Consignations et la Communauté d’agglomération Marne et Chantereine.“
Information et sensibilisation sont les maîtres-mots de la mission des conseillers de l'espace info-énergie. “Nous renseignons gratuitement les particuliers sur tout ce qui touche à la maîtrise de l'énergie et aux énergies renouvelables, comme l'isolation ou les systèmes de production de chauffage, ainsi que sur les aides financières disponibles, comme l'éco-prêt à taux zéro et les crédits d'impôt”, explique MarieAude Bonnel, conseillère à l'Espace Info-Energie (EIE) de Chelles. Parallèlement, l'espace développe des informations à destination de publics cibles avec des actions de sensibilisation ou d'accompagnement de projets. “Nous nous adressons notamment aux structures du secteur social et à leur public avec des ateliers sur la maîtrise de l'énergie ou les éco-gestes à adopter”, précise la conseillère. L'espace info-énergie a également conçu une brochure destinée aux personnes qui souhaitent déposer une demande de permis de construire, afin de les inciter à s'y rendre. Prochain projet dans les cartons : une activité de conseil pour les copropriétés. “Accompagner les syndicats de copropriétaires permettrait en effet de faire passer des projets très bénéfiques en terme d'économies d'énergie.”
Plus d'infos : Tél. : 01 64 72 11 73 - mail : eie.marneetchantereine@idemu.org Maison de l’Artisanat et de l’Habitat Écologique - 31, avenue de la Résistance - 77500 CHELLES
c L'immeuble de la place de la République à Vaires répond aux performances techniques du label "BBC* rénovation 2009”
* Bâtiment à basse consommation
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* Développement Durable
Penser global agir local
Le Développement Durable, kesako ? Ne pas se régaler de fraises c en hiver, fermer le robinet
d'eau en se brossant les dents, ou éviter de reproduire une ambiance tropicale dans son salon :
ces éco-conseils rythment désormais notre quotidien. Le terme *Développement Durable (DD) s'invite aujourd'hui régulièrement dans les médias et même au cinéma avec, par exemple, le film Home de Yann Arthus-Bertrand. Si le sujet investit autant l'actualité, c'est que le temps presse : disparition d'espèces vivantes, augmentation de la fréquence des catastrophes naturelles, pollution des sols et des ressources en eau, problèmes de gestion des déchets, etc., des actions sont à entreprendre aujourd'hui pour inverser la tendance. Pour y parvenir, la démarche Développement Durable s'efforce de rétablir un équilibre entre croissance économique, équité sociale et préservation de l'environnement. A travers l'ensemble des initiatives éco-responsables, l'objectif poursuivi est de “répondre aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs”. Sur le plan national, cette notion s'illustre par cinq finalités(1) : - la lutte contre le changement climatique et la protection de l'atmosphère ; - la préservation de la biodiversité ; - la protection des milieux et des ressources ; - l'épanouissement de tous les êtres humains, la cohésion sociale et la solidarité entre territoires et entre générations ; - une dynamique de développement suivant des modes de production et de consommation responsables. Au final, la démarche Développement Durable peut se résumer dans la formule “Penser global agir local” (2). Afin de la mettre œuvre, les collectivités territoriales disposent d'un outil, cadre pour leurs actions : l'Agenda 21 local.
(1) Ces 5 finalités sont reconnues dans différents textes fondateurs de la démarche DD : le rapport “Notre avenir à tous”, la déclaration de Rio, la Stratégie Européenne de Développement Durable, la Stratégie Nationale de Développement Durable et le Cadre de Référence pour des projets territoriaux de Développement Durable et Agendas 21 locaux. (2) “Agir local, penser global” est une formule de René Dubos (co auteur du rapport “Nous n'avons qu'une terre” rédigé à la suite de la Conférence des Nations Unies sur l'environnement de Stockholm en juin 1972).
René Dubos
“Répondre aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs”
Il était une fois, le DD*
Retour près de 40 ans en arrière, alors que la majorité des pays développés connaît une période marquée par une forte croissance économique, un groupe de réflexion (le Club de Rome(3)) et une équipe de chercheurs (le Massachussetts Institute of Technology(4)) interpellent la société sur les dérives de son mode de fonctionnement. La réponse des Nations Unies ne tarde pas. Elles organisent une manifestation, le “Sommet de la Terre”, pour que les dirigeants mondiaux se rencontrent et trouvent des solutions aux problèmes écologiques et humains de notre planète. Un premier rendez-vous est pris à Stockholm en 1972. Ce Sommet marque la naissance de l'écodéveloppement : la nécessité de conjuguer l'efficacité économique, la protection de l'environnement et la solidarité sociale. Le terme développement durable n'apparaît qu'en 1987 dans le rapport “Notre avenir à tous” de la Commission Mondiale sur l'Environnement et le Développement. L'originalité de ce document ? Il établit une solidarité et une justice entre les générations. Le Sommet de la Terre à Rio en 1992 apporte une pierre supplémentaire dans la constitution de la démarche développement durable . Les 178 pays représentés adoptent la Déclaration de Rio dont sont issus les principes de précaution et de pollueur/payeur. Ils s'accordent également sur un “plan d'action pour le développement durable pour le XXIè siècle” : l'Agenda 21. Le mouvement est désormais lancé : tous les 10 ans, les États se réunissent pour réfléchir à un modèle de société respectueux des hommes et de notre planète.
(3) Le Club de Rome est un groupe de réflexion composé de scientifiques, d'économistes, de fonctionnaires nationaux et internationaux ainsi que d'industriels de 53 pays. (4) En 1970 , le Club de Rome commande à une équipe de chercheur du Massachusetts Institute of Technology une étude sur les limites de la croissance. Le rapport sort en 1972 sous le titre français “Halte à la croissance ?”.
Un outil territorial :
l'Agenda 21 local
Sorte d'itinéraire pour aboutir à un développement durable, l'Agenda 21 local détermine les objectifs et priorités sur un territoire. Tout commence par un état des lieux : les acteurs (élus locaux, experts, associations), en concertation avec la population, déterminent de grandes orientations et construisent le document qui servira de cadre à l’action locale pour les dix à quinze prochaines années. Les modes de transports doux, l'habitat durable, le partage des savoirs, la solidarité, une consommation et une production responsables, la gamme des sujets abordés se révèle très variée. Au fur et à mesure de son avancement, l'Agenda 21 local est régulièrement évalué. Ce document, imaginé pour un niveau local doit son existence à une réflexion à l'échelle globale. L'outil découle en effet du Sommet de Rio : en juin 1992, les 178 États présents adoptent “un plan d'actions pour le développement durable pour le XXIè siècle” ou Agenda 21. Doté de 40 chapitres, l'ouvrage prévoit sa déclinaison - grâce à l'Agenda 21 local - au niveau d'une région, communauté d’agglomération. Et lorsque ce dernier implique tous les acteurs d’un territoire (associations, habitants, élus, entreprises, etc.) il est dit territorial. La France s'est engagée, dans sa Stratégie Nationale de Développement Durable (SNDD), à favoriser leur mise en place. Aujourd'hui, près de 570 collectivités locales ont élaboré un Agenda 21.
Les dates clés du développement durable 1972
Prem ier S om à Sto met de ckho la Te lm (S rre uède )
1982
1987
1992
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03
Changer nos modes de consommation et de production pour préserver nos ressources
Indicateurs du développement durable
c c c c Consommation d'eau moyenne par habitant. Qualité de l’eau des cours d’eau et des sources. Pourcentage des logements à faible consommation énergétique Quantité de déchets ménagers collectés par habitant.
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ouvelable et locale gie ren er
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ZOOM
L'espace info-énergie
Courty
Brou- surchantereine Vairessur-Marne
Chelles
Géothermie : chaleur “verte” au programme
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À Chelles, on n'a pas attendu le Grenelle, pour commencer à réfléchir aux questions d'énergies renouvelables ! Dès 1982, la ville s'est lancée dans un important projet de géothermie pour faire face au deuxième choc pétrolier. Deux ans plus tard, le Syndicat Mixte pour la Géothermie de Chelles (SMGC) était créé, avant que l’exploitation du réseau ne débute en janvier 1987. “Le réseau de chaleur dessert actuellement 4 500 équivalent-logements grâce à un puits fournissant une eau à 69°C depuis l'origine”, précise Émile Vignacourt, directeur administratif du SMGC et ancien directeur général de la ville de Chelles. Un chiffre qui n'était que de 3 000 jusque dans les années 2000 et qui a pu augmenter à la suite d'un premier plan de développement, sans pour autant rajouter de nouvelles unités de production. “Nous avons mis en service une unité de dégazage ce qui nous a permis d'améliorer, les performances du puits, mais également les conditions environnementales de cette exploitation. “
Dans la foulée, en 2001, une unité de cogénération de 7,8 MW/h était mise en place. De quoi compléter la chaleur de la géothermie et vendre à EDF l’électricité produite pendant les 5 mois d’hiver. Au final, la cogénération représente 50 % de l'énergie totale produite, la géothermie 37 %, l'appoint étant assuré par des chaudières au gaz. Pour continuer à accroître le volume de production, un schéma directeur, soutenu par l'Ademe et la Région Île de France, est à l'étude en ce moment. “Nous devrions ainsi passer à 7 500 équivalent-logements d'ici 2013 avec plus de 50 % d'énergies renouvelables utilisés”, précise Émile Vignacourt. Il faut dire que les débouchés ne manquent pas. Outre les équipements publics (centre nautique, établissements scolaires, gymnase, médiathèque, centre culturel, ou bien encore mairie), un immeuble de bureaux et une résidence étudiante ont déjà été raccordés. De quoi assurer leurs besoins de chaleur en demi-saison et en été. Enfin, le Syndicat mixte de géothermie de la ville collabore étroitement avec le bailleur social Marne et Chantereine Habitat. Grâce à un accord de partenariat, ce sur les anciens immeubles, afin de réduire l'énergie consommée. Quant aux constructions neuves, elles sont conçues de façon à optimiser le chauffage géothermique, que ce soit par la mise en place de planchers chauffants ou de radiateurs “basse température” disposant d'une importante surface de chauffe.
Une énergie propre et astucieuse souterrain. permet d'extraire de l'eau chaude du réservoir Un premier puits de production géothermique et en chauffage de vers le réseau urbain alimenté en eau chau Sa chaleur est alors récupérée et transférée à l’aide d’un second puits de réinjection. son milieu naturel grâce à 37 sous-stations, puis réinjectée vers c'est le cas pour le provoque donc aucun rejet polluant comme Cette énergie parfaitement naturelle ne de 10 à 15 % inférieurs à omique, avec des tarifs de l'ordre fioul par exemple. Ecolo donc, mais aussi écon où les prix de l'énergie flambent ! la référence gaz collective. Malin, à l'heure
1er bâtiment basse consommation rénovation d’Ile-de-France, à Vaires-sur-Marne.
Réhabilitation d’un ensemble immobilier,
c Station de géothermie à Chelles
eau ouvelables : d'ici à 2013 le rés Plus de 50 % d'énergies ren s de 7 500 équivalent-logement de chaleur alimentera près
+ 50 %
Situé en centre-ville (au 1, place de la République), à proximité immédiate de la gare et des principaux services et commerces, l’immeuble datant de 1931 et initialement constitué de logements collectifs, nécessitait de lourdes restructurations. Les surfaces habitables des logements, 2 T3 et 8 T2, sont comprises entre 31 m2 et 59 m2. L’enjeu de cette opération a été d’inscrire ce bâtiment dans les réglementations thermiques et techniques de demain, tout en préservant son caractère architectural atypique. Outre les travaux de mise aux normes et d’embellissement (ravalement, remplacement des revêtements et des sanitaires), les travaux de réhabilitation ont amélioré les performances thermiques du bâtiment à travers l’isolation intérieure des logements, l’isolation des combles et toitures terrasses et le remplacement des menuiseries extérieures par du double vitrage PVC. Des kits économiseurs d’eau permettent aux futurs résidents de maîtriser leur consommation en eau sanitaire. Dans un objectif de maîtrise des charges chauffage, une chaudière collective à condensation a été installée ainsi que des panneaux solaires pour la production d’eau chaude sanitaire. La ventilation mécanique contrôlée a également été optimisée par une ventilation hygroréglable. Par ailleurs, deux logements ont fait l’objet de travaux d’adaptation propres aux séniors, dans un objectif de maintien à domicile des populations âgées. L’opération a fait l’objet d’une certification Habitat Patrimoine Cerqual. Au regard des résultats du Bilan Patrimoine Habitat, les thèmes de certification retenus ont été “le clos et couvert” et “les performances énergétiques”. Cette opération a été financée par l’Etat ; la Région Ile de France ; le CIL 77 ; la Caisse des Dépôts et Consignations et la Communauté d’agglomération Marne et Chantereine.“
Information et sensibilisation sont les maîtres-mots de la mission des conseillers de l'espace info-énergie. “Nous renseignons gratuitement les particuliers sur tout ce qui touche à la maîtrise de l'énergie et aux énergies renouvelables, comme l'isolation ou les systèmes de production de chauffage, ainsi que sur les aides financières disponibles, comme l'éco-prêt à taux zéro et les crédits d'impôt”, explique MarieAude Bonnel, conseillère à l'Espace Info-Energie (EIE) de Chelles. Parallèlement, l'espace développe des informations à destination de publics cibles avec des actions de sensibilisation ou d'accompagnement de projets. “Nous nous adressons notamment aux structures du secteur social et à leur public avec des ateliers sur la maîtrise de l'énergie ou les éco-gestes à adopter”, précise la conseillère. L'espace info-énergie a également conçu une brochure destinée aux personnes qui souhaitent déposer une demande de permis de construire, afin de les inciter à s'y rendre. Prochain projet dans les cartons : une activité de conseil pour les copropriétés. “Accompagner les syndicats de copropriétaires permettrait en effet de faire passer des projets très bénéfiques en terme d'économies d'énergie.”
Plus d'infos : Tél. : 01 64 72 11 73 - mail : eie.marneetchantereine@idemu.org Maison de l’Artisanat et de l’Habitat Écologique - 31, avenue de la Résistance - 77500 CHELLES
c L'immeuble de la place de la République à Vaires répond aux performances techniques du label "BBC* rénovation 2009”
* Bâtiment à basse consommation
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Un territoire en action
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À la découverte de l'Agenda 21 de Marne et Chantereine
Renforcer l'économie locale
Faciliter l'accès à l'emploi, accompagner le développement d'activités responsables, augmenter les ressources
L’une des clefs pour préserver l'environnement et garantir une bonne qualité de vie ? Rapprocher les emplois des logements. Diminution des gaz à effet de serre, réduction du temps de transport, si les retombées sont immédiates, la tâche n'est pas aisée. Près de 80 % des habitants de Marne et Chantereine travaillent en dehors de son territoire. Pour encourager l'activité économique, la Communauté d’agglomération mise, dans le cadre de son Agenda 21, sur la promotion de ses entreprises, les aides à l'implantation d'éco-industries et la création de liens entre les employeurs et demandeurs d'emploi. Elle souhaite le maintien de l'activité agricole qui doit contribuer également à l'entretien des paysages et des espaces naturels. Autre piste envisagée : valoriser le territoire grâce à un programme d'aménagement touristique.
Favoriser un développement harmonieux
Recréer des liens par un aménagement et un habitat équilibrés, par le maillage des déplacements
46 % de la consommation d'énergie, 25 % des émissions de CO2 et plus de 5 % des déchets : le bâtiment pèse lourd dans la balance écologique en France. Et avec l'augmentation de la population, les besoins en logements vont crescendo. Le parc immobilier de Marne et Chantereine, construit dans les années 70, peine à répondre à la forte demande en logements et aux nouvelles attentes des citoyens. Pour loger ses habitants sans grignoter sur les espaces verts, la première priorité de la Communauté d’agglomération est de rénover les habitats. De même, en évaluant le potentiel foncier de son territoire, il s’agit également d'assurer la mixité sociale sur ce dernier. Second objectif pour améliorer le cadre de vie de ses habitants : détrôner l'utilisation de la voiture au profit de modes de déplacements plus propres. Pour y parvenir, l'Agenda 21 prévoit de développer l'offre de transport mais également les interconnexions avec les bassins voisins. L’effort consiste à créer des liens dans les déplacements en multipliant les solutions pour accéder aux commerces par exemple.
Initier une attitude éco-responsable
Changer nos modes de consommation et de production pour préserver nos ressources
Des produits cosmétiques, des métaux lourds, une large palette de substances médicamenteuses ou encore des pesticides : c'est la liste non exhaustive des substances retrouvées dans nos cours d'eau ! Si aujourd'hui, des plans d'actions sont lancés pour les protéger, le chemin reste long avant de retrouver leur bon état écologique. En Marne et Chantereine, la qualité des nappes souterraines et de l'eau de surface s'avère pourtant primordiale. Elles alimentent en effet plus de 74 000 habitants et font vivre l'agriculture. La Communauté d’agglomération s’est engagée à travers l'Agenda 21 territorial dans la lutte pour la préservation de cette ressource. Son second chantier pour initier une attitude éco-responsable concerne la maîtrise des consommations d'énergie. Elle encourage également le développement des énergies renouvelables. Enfin, Marne et chantereine souhaite diminuer les pollutions sur le territoire en œuvrant pour la réduction des déchets comme celles des nuisances sonores.
Fruit du travail à la fois d'experts, d'associations, d'élus locaux et de la concertation avec les citoyens et les délégués participatifs, l'Agenda 21 de Marne et Chantereine s'insère et répond aux besoins spécifiques du territoire. Petit tour en 6 étapes, sur la piste des enjeux de la démarche
Développer la solidarité
Accompagner le développement d'une vie de proximité
Replacer l'homme au cœur des préoccupations constitue l'une des conditions du Développement Durable. L' Agenda 21 de Marne et Chantereine s'efforce d'ajuster les réponses du territoire aux besoins propres à chacun de ses citoyens. Repenser les possibilités d'accès aux commerces et accompagner leur diversification, proposer des activités variées pour les plus jeunes, permettre une meilleure articulation entre la vie professionnelle et la vie personnelle et rendre accessible la ville aux personnes handicapées : l'ensemble des propositions poursuivent le même objectif, “Mieux vivre ensemble”. Marne et Chantereine met également en place des mesures pour promouvoir le lien social entre les habitants.
Encourager la diffusion culturelle
Garantir le partage des savoirs par l'implication de tous
Si l'accès à l'éducation figure dans la Déclaration universelle des droits de l'Homme de 1948, dans la réalité, les inégalités sociales, économiques ou géographiques parsèment d'embûches le chemin d’accès à la connaissance. Le rêve de disposer de “tous les savoirs du monde à portée de main”est ressorti des forums de concertation avec les habitants de Marne et Chantereine. Pour essayer d’atteindre cet idéal, dans l'Agenda 21, la Communauté d’agglomération a prévu, d'impulser une dynamique culturelle et d'assurer une égalité du droit à la connaissance. Elle organise notamment un maillage des équipements en réseau. Elle s'attache également à encourager la réussite scolaire et accompagne la réinsertion sociale des personnes en situation de rupture et des jeunes.
Prolonger la démarche Agenda 21
Des collectivités responsables
Equiper les toits des bâtiments public de panneaux solaires thermiques, acheter des véhicules électriques, réduire ses consommations de papier, eau, énergie, etc. Progressivement, les quatre communes de Marne et Chantereine s’investissent dans des actions en faveur de l'environnement. Pour aller plus loin dans sa démarche de développement durable, la communauté s'engage à poursuivre ses efforts en matière d'éco-responsabilité et approfondir le dialogue avec ses habitants et le Conseil participatif.
Les 6 enjeux de la démarche
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Un territoire en action
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Faciliter l'accès à l'emploi, accompagner le développement d'activités responsables, augmenter les ressources
Indicateurs du développement durable
c Proportion des Zones d'Activités Economiques engagées dans le développement durable. c Proportion des aides accordées par la collectivité, soumises à des critères sociaux et environnementaux. c Nombre de travailleurs pauvres et allocataires accompagnés et soutenus par la collectivité.
Pr é p a
futur re r l e
Chelles
Vairessur-Marne
c
La ZAC du Gué de Launay à Vaires-sur-Marne, un catalyseur d'emploi
Laboratoires de recherche, PME innovantes, fonctions productives, secteur tertiaire : la reconversion du site de l'ancienne centrale thermique EDF à Vaires-sur-Marne devrait permettre d’attirer un large panel d'entreprises créatrices d'emplois qualifiés. “Nous estimons que l'aménagement de la ZAC(1) du Gué de Launay pourrait entraîner 600 à 800 nouveaux postes à partir de 2013”, déclare Jean-Paul Bégué, vice-président délégué au Développement Economique et à l'Emploi de Marne et Chantereine. Définitivement fermé depuis avril 2005 en raison de son équipement désuet, le site de 55 hectares était jusqu'alors resté en friche. Pour répondre aux besoins en énergie de la région Île-de-France, EDF a décidé, en mars 2006, la construction d’une nouvelle unité de production sur une partie du site. Sur les 22 hectares restants, la Communauté d’agglomération a souhaité développer une zone d'activités économiques respectueuse de l'environnement et génératrice d’emplois. “Nous demanderons à ce que les projets de construction s'inscrivent dans une démarche de développement durable”, précise Jean-Paul Bégué. Les objectifs fixés à l'aménageur seront d'imaginer un site qui participe à un nouvel équilibre dans le fonctionnement du quartier constitué d'habitations, d’équipements scolaires et sportifs, d'espaces boisés classés et des bords de Marne. L'étang et ses berges seront préservés et valorisés. Ils assureront une fonction “tampon” entre le parc d’activités et les zones résidentielles. Marne et Chantereine prévoit également de créer des liaisons douces (piétons et cycles) vers le bois de Vaires et les bords de Marne et d’assurer ainsi la continuité des espaces naturels. Les premiers aménagements du site débuteront en 2012.
(1) Zone d’aménagement concerté (ZAC)
bles tements éco-responsa ion lance Encourager les compor territoire, la Communauté d'agglomérat amique sur son ement durable : pour insuffler cette dyn compose de Innover pour un développ et entreprises. Ce concours se à l'attention de ses commerçants, artisans ion ou Eco-Trophées de Marne et Chantereine” “les se sont engagés dans une réalisat ative” récompense les candidats qui l'esprit de création des acteurs deux prix : celui de “l'éco initi ble. Le prix de l'”éco projet” vient stimuler puiera sur des critères comme ueuse en matière de développement dura expérience vert r départager les candidats, le jury s'ap l'environnement et des hommes. Pou ISO 14001. euses de ent dans une démarche de certification économiques pour des initiatives respectu travail, la conception des locaux, l'engagem ts, les conditions de la gestion des déchets, des déplacemen
Une Maison dédiée à l'Emploi
c Projet initial présenté lors de la première réunion de concertation à Vaires-sur-Marne
Choix d'un métier, bilan de compétences, lancement d'une entreprise ou recherche de travail, la Maison de l'Emploi à Chelles accompagne les habitants de Marne et Chantereine dans tous les moments de leur vie professionnelle. Elle rassemble dans un même lieu la Mission locale, le Service de l'emploi de la Communauté d’agglomération, le Pôle emploi (ex-ANPE et Assedic) et le Centre interinstitutionnel de Bilans de compétences. Ce réseau de partenaires offre un service sur-mesure et donne un accès facilité aux outils indispensables aux différentes démarches. Elle anime également des ateliers thématiques comme par exemple “une découverte de l'informatique”.
emplois devraient être créés
De 600 à 800
cienne zone d'a grâce à la reconversion de l'an
ctivité d'EDF.
c Jean-Paul Bégué, vice-président délégué Développement Économique de Marne et Chantereine
Reconversion de l'ancien site EDF : un projet inscrit dans une démarche de développement durable En savoir plus e.fr
www.marne-chanterein
“
“
Faire connaître Marne et Chantereine, un territoire de 3000 hectares et de près de 75000 habitants. Encourager les habitants à le visiter, à découvrir son patrimoine historique et naturel, à profiter des animations, des balades organisées, voici les missions de l'Office de Tourisme de Marne et Chantereine qui développe ses activités en proposant de nouveaux services. Ce sont, par exemple, les animations “Bougez avec l’Office”, les sorties "Escapades", la brochure d’information “Les rendezvous de l’Office”... Des initiatives récompensées : l'Office a été désigné lauréat du concours départemental "Accueil et sourire 2009" par la Fédération Régionale des Offices de Tourisme et Syndicats d’Initiatives (FROTSI). Voici un encouragement à poursuivre nos actions qui, je le souhaite, contribueront à renforcer nos liens, car il est important que chacun s'approprie et s'identifie à ce bel espace de vie commun qu'est Marne et Chantereine.
“
“
c Jean-Pierre Noyelles, Maire de Vaires-sur-Marne, 1er vice-président délégué Tourisme et Loisirs de Marne et Chantereine
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Recréer des liens par un aménagement et un habitat équilibrés, par le maillage des déplacements
Indicateurs du développement durable
c c c c Emission de GES (Gaz à Effet de Serre). Part des énergies renouvelables dans la consommation énergétique. Surface et proportion du territoire classé en espace protégé. Répartition des modes de déplacement des habitants.
spor ts Place au x tran
La priorité, répondre aux attentes des usagers
La meilleure méthode pour repérer les manques : expérimenter sur le terrain ! Afin d'améliorer la qualité de son réseau, Marne et Chantereine organise des promenades sur les pistes cyclables avec des citoyens. “Nous travaillons également avec le conseil municipal d'enfants”, précise Bernard Garnier, vice président de la délégation Transports, Déplacements, Liaisons douces de la Communauté d'agglomération. “Les jeunes ont participé à ces balades avec des adultes et pointé du doigt certains problèmes d'un projet pour renforcer la continuité dans le mode de déplacement deux roues sur le territoire mais également une volonté d'augmenter le nombre des abris vélos. “A la rentrée de septembre, nous installerons, dans une école, un abri vélos à la demande du conseil municipal d'enfants”, ajoute Bernard Garnier. Cette démarche participative s'illustre également à travers les ateliers vélos de la ville de Chelles : pour chaque secteur, les habitants ont pu réfléchir ensemble à l'amélioration des pistes cyclables. Un guide des pistes, un fléchage des différents parcours et des actions de sensibilisation à la sécurité routière figurent au programme des prochains mois.
c Un espace partagé, l’avenue de Claye à Chelles
Courty
Brou- surchantereine Vairessur-Marne
Chelles
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Liaisons douces : retour vers la nature
Finie l'ère du “tout voiture” ! Alors que 50 % des déplacements urbains s'effectuent sur une distance inférieure à 3 km et que les problèmes de pollution atmosphérique restent plus que jamais d'actualité, les modes de déplacement “doux” s'imposent comme une évidence. Pour répondre à ce nouvel enjeu, Marne et Chantereine lance un important programme de développement du réseau de liaisons vertes. “Les liaisons vertes sont un lieu de promenade où cohabitent tous les modes doux de déplacement : pédestre, équestre ou également les cycles, explique Antoine Rodriguez, vice président délégué à l'environnement et l'écologie urbaine de la communauté d'agglomération. “Seuls les véhicules à moteur en sont exclus”. Une liaison, qui sera réalisée d'ici juillet, va ainsi longer le canal de Chelles jusqu'à la commune de Vaires-sur Marne. Elle sera maillée avec une autre liaison verte, longue, elle, de 11 km, qui partira de Courtry, passera par Chelles, Brou-sur-Chantereine, avant de rejoindre Vaires-sur Marne. “Au total, pas moins de 15 km de liaisons vertes vont s'intercaler dans tout le dispositif de liaison douce et desservir les quatre communes de la communauté d'agglomération” se félicite t-il. De quoi partir à la reconnaissance d'un vaste territoire en toute quiétude, quelle que soit son envie du moment : marche, course à pied, rollers... Qu'importe, l'essentiel est de profiter ! D'autant que l'ensemble du parcours sera accessible aux poussettes et, bien sûr, aux personnes à mobilité réduite. “Les voies se situent complètement en dehors des voies de circulation existantes et au cœur de la nature : 6 km se trouvent en forêt précise Antoine Rodriguez. Elles seront faites d'un matériau souple qui n'est ni du bitume, ni du gravier”. D'autres liaisons sont par ailleurs programmées, à un niveau régional, sur le versant nord de la communauté d'agglomération à partir de la Dhuys. Encore en phase d'étude, elles devraient permettre, à terme, de pousser la balade jusqu'au canal de l'Ourcq. Les amateurs de la petite reine ne sont pas oubliés. Une extension des voies uniquement dédiées aux vélos est également programmée. “Pour l'instant, le linéaire existant se déroule sur 30 km pour l'ensemble du périmètre de Marne et Chantereine” rappelle Bernard Garnier, vice président de la délégation Transports, Déplacements, Liaisons douces de la communauté d'agglomération. “Nous voulons créer dans les quatre ans qui viennent 19 km de pistes cyclables supplémentaires”. Marne et Chantereine prévoit également d'aménager 18 km de zones 30 lorsque les voiries ne permettent pas la réalisation de voies réservées aux vélos.
Le bassin de transport chellois en quelques chiffres
7 communes 6 613 hectares 88 000 habitants 35 000 emplois 2 gares 20 lignes de bus 14 établissements scolaires du secondaire
c Bernard Garnier, vice-président délégué Transports - Déplacements - Liaisons douces
c Les bords de marne
% : pour que les habitants Une augmentation de 150 re puissent profiter du territoi de Marne et Chantereine Communauté voitures, la sans dépendre de leurs de 45 km son tion prévoit de prolonger d'aggloméra réseau de liaisons douces
+ 45 km
dès France et Quai de l’Yser compensées, rue Pierre Men ment durable Des réalisations ré reçu le trophée du Développe des PIAN (labellisée Qualibat) a
l e : un complément idéa Transport à la demand voiture aux heures creuses du 21 heures, pas facile de se déplacer sans les week-ends, en soirée, ou pire, après ice de transport à la Que ce soit r remédier à cette situation qu’un serv t en commun du bassin chellois. C’est pou cours de ces dix réseau de transpor lgré tous les développements réalisés au LO +, a été mis en place en 2007. “Ma demande, baptisée APO l’offre de transport en desservant plus des raisons de coûts et de voirie, d'améliorer ières années, il n'était plus possible, pour dern déplacements à la communauté ard Sanchez, responsable mobilité et certains quartiers” explique Muriel Mill à compléter les lignes finement de créer un service très souple destiné Marne et Chantereine. D'où cette décision au APOLO7. d'agglomération ement lié aux évolutions futures du rése nir d’APOLO+ est donc, par essence, intim régulières de bus. Le deve mence à prendre son rythme de e de 2 ans, le transport à la demande com urd'hui, et après une phase expérimental Aujo ce taux devra encore être iturage moyen proche de 2. Bien sûr, : “Nous avons atteint un taux de covo du bassin.” La faute sans croisière déséquilibré d’une commune à une autre e que le niveau d’utilisation qui reste très de réservation amélioré, de mêm drages. A commencer par la centrale ce dispositif, qui lui a valu quelques reca doute à la jeunesse de appels téléphoniques et l'accueil direct. seul opérateur devant gérer à la fois les ois saturée lors des pics d'utilisation, un parf que nous avons indiquent que urs, la satisfaction domine. “Les retours côté des utilisateurs, comme des conducte de 20 h”. Mais du se déplacer le week-end et le soir au delà bien à la demande des usagers de pouvoir ce service répond
l'entreprise s - France par retraitement pour Marne et Chantereine, la chaussée rue Pierre Mendè Pour ses prestations réalisées ission de Le Moniteur. Réalisation de réduction de 9,6 tonnes d'ém ation et du groupe de carburant engendrant une des organismes de qualific économie de consommation a permis une des camions. matériaux sur place, ce qui plaçant l'acheminement qui importante de la circulation ntier par quatre péniches rem chantier et une diminution CO2 sur le approvisionnement du cha s quai de l'Yser avec un de CO2 supplémentaires. Réalisation d'aménagement ré une émission de 3,7 tonnes semi-remorques et engend aurait nécessité 38
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Faciliter l'accès à l'emploi, accompagner le développement d'activités responsables, augmenter les ressources
Indicateurs du développement durable
c Proportion des Zones d'Activités Economiques engagées dans le développement durable. c Proportion des aides accordées par la collectivité, soumises à des critères sociaux et environnementaux. c Nombre de travailleurs pauvres et allocataires accompagnés et soutenus par la collectivité.
Pr é p a
futur re r l e
Chelles
Vairessur-Marne
c
La ZAC du Gué de Launay à Vaires-sur-Marne, un catalyseur d'emploi
Laboratoires de recherche, PME innovantes, fonctions productives, secteur tertiaire : la reconversion du site de l'ancienne centrale thermique EDF à Vaires-sur-Marne devrait permettre d’attirer un large panel d'entreprises créatrices d'emplois qualifiés. “Nous estimons que l'aménagement de la ZAC(1) du Gué de Launay pourrait entraîner 600 à 800 nouveaux postes à partir de 2013”, déclare Jean-Paul Bégué, vice-président délégué au Développement Economique et à l'Emploi de Marne et Chantereine. Définitivement fermé depuis avril 2005 en raison de son équipement désuet, le site de 55 hectares était jusqu'alors resté en friche. Pour répondre aux besoins en énergie de la région Île-de-France, EDF a décidé, en mars 2006, la construction d’une nouvelle unité de production sur une partie du site. Sur les 22 hectares restants, la Communauté d’agglomération a souhaité développer une zone d'activités économiques respectueuse de l'environnement et génératrice d’emplois. “Nous demanderons à ce que les projets de construction s'inscrivent dans une démarche de développement durable”, précise Jean-Paul Bégué. Les objectifs fixés à l'aménageur seront d'imaginer un site qui participe à un nouvel équilibre dans le fonctionnement du quartier constitué d'habitations, d’équipements scolaires et sportifs, d'espaces boisés classés et des bords de Marne. L'étang et ses berges seront préservés et valorisés. Ils assureront une fonction “tampon” entre le parc d’activités et les zones résidentielles. Marne et Chantereine prévoit également de créer des liaisons douces (piétons et cycles) vers le bois de Vaires et les bords de Marne et d’assurer ainsi la continuité des espaces naturels. Les premiers aménagements du site débuteront en 2012.
(1) Zone d’aménagement concerté (ZAC)
bles tements éco-responsa ion lance Encourager les compor territoire, la Communauté d'agglomérat amique sur son ement durable : pour insuffler cette dyn compose de Innover pour un développ et entreprises. Ce concours se à l'attention de ses commerçants, artisans ion ou Eco-Trophées de Marne et Chantereine” “les se sont engagés dans une réalisat ative” récompense les candidats qui l'esprit de création des acteurs deux prix : celui de “l'éco initi ble. Le prix de l'”éco projet” vient stimuler puiera sur des critères comme ueuse en matière de développement dura expérience vert r départager les candidats, le jury s'ap l'environnement et des hommes. Pou ISO 14001. euses de ent dans une démarche de certification économiques pour des initiatives respectu travail, la conception des locaux, l'engagem ts, les conditions de la gestion des déchets, des déplacemen
Une Maison dédiée à l'Emploi
c Projet initial présenté lors de la première réunion de concertation à Vaires-sur-Marne
Choix d'un métier, bilan de compétences, lancement d'une entreprise ou recherche de travail, la Maison de l'Emploi à Chelles accompagne les habitants de Marne et Chantereine dans tous les moments de leur vie professionnelle. Elle rassemble dans un même lieu la Mission locale, le Service de l'emploi de la Communauté d’agglomération, le Pôle emploi (ex-ANPE et Assedic) et le Centre interinstitutionnel de Bilans de compétences. Ce réseau de partenaires offre un service sur-mesure et donne un accès facilité aux outils indispensables aux différentes démarches. Elle anime également des ateliers thématiques comme par exemple “une découverte de l'informatique”.
emplois devraient être créés
De 600 à 800
cienne zone d'a grâce à la reconversion de l'an
ctivité d'EDF.
c Jean-Paul Bégué, vice-président délégué Développement Économique de Marne et Chantereine
Reconversion de l'ancien site EDF : un projet inscrit dans une démarche de développement durable En savoir plus e.fr
www.marne-chanterein
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Faire connaître Marne et Chantereine, un territoire de 3000 hectares et de près de 75000 habitants. Encourager les habitants à le visiter, à découvrir son patrimoine historique et naturel, à profiter des animations, des balades organisées, voici les missions de l'Office de Tourisme de Marne et Chantereine qui développe ses activités en proposant de nouveaux services. Ce sont, par exemple, les animations “Bougez avec l’Office”, les sorties "Escapades", la brochure d’information “Les rendezvous de l’Office”... Des initiatives récompensées : l'Office a été désigné lauréat du concours départemental "Accueil et sourire 2009" par la Fédération Régionale des Offices de Tourisme et Syndicats d’Initiatives (FROTSI). Voici un encouragement à poursuivre nos actions qui, je le souhaite, contribueront à renforcer nos liens, car il est important que chacun s'approprie et s'identifie à ce bel espace de vie commun qu'est Marne et Chantereine.
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c Jean-Pierre Noyelles, Maire de Vaires-sur-Marne, 1er vice-président délégué Tourisme et Loisirs de Marne et Chantereine
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Les fondations de l'Agenda 21 de Marne et Chantereine c
“Relier tous les espaces verts qui existent en Marne et Chantereine”, des logements avec “plus de bois dans la construction”, disposer de “tous les savoirs du monde à portée de main” : durant près de 500 heures, les habitants de Chelles, Vaires-sur-Marne, Courtry et Brou-sur-Chantreine ont exposé leurs envies et projets pour leur territoire. La finalité ? Mettre en place un outil du “Mieux vivre, ensemble”, selon Jean-Jacques Marion, président de la Communauté d’agglomération : leur Agenda 21 territorial. De janvier 2005 à décembre 2006, au rythme des forums et ateliers successifs, l'Agenda 21 territorial a progressivement pris forme. Les grandes lignes de l'édifice ont été tracées suivant quelques idées phares : partager, échanger les savoirs, rapprocher, relier et développer autrement. Les participants ont défini les objectifs prioritaires à leurs yeux et élaboré des plans d’action pour y répondre. À la suite de la concertation, le Conseil communautaire a validé le projet et retenu 6 enjeux : - Faciliter l'accès à l'emploi, accompagner le développement d'activités responsables, augmenter les ressources. - Recréer des liens par un aménagement et un habitat équilibrés, par un maillage des déplacements. - Changer nos modes de consommation et de production pour préserver nos ressources ; - Accompagner le développement d'une vie de proximité. - Garantir le partage des savoirs par l'implication de tous. - Des collectivités responsables. Cet outil n'est pas destiné à rester figé : régulièrement, il sera évalué et remodelé.
Mettre en place un outil du “Mieux vivre ensemble”
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Accompagner le développement d'une vie de proximité
Indicateurs du développement durable
c Pourcentage du budget de la collectivité affecté à la solidarité internationale. c Appréciation par les habitants de leur qualité de vie. c Proportion des opérations immobilières intégrant des exigences de mixité sociale et générationnelle.
C ré e r d
c L’université Inter-âge
u lien su
r r i to i re r l e te
À Brou-surChantereine Voisins solidaires : pour renforcer la convivialité
Courty
Brou- surchantereine Vairessur-Marne
Chelles
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La Maison des Projets, vitrine des engagements du territoire
“A travers la Maison des Projets, nous souhaitons donner accès aux projets qui sont portés par l’agglomération, à l’ensemble de la population, les rendre visibles”, souligne Jean-Jacques Marion, président de Marne-et-Chantereine. Films, animations numériques, panneaux d'expositions, fiches synthétiques des projets, maquettes : Marne et Chantereine présentera et détaillera l'état d'avancement de tous ses projets phares. Un animateur accueillera et renseignera les particuliers comme les publics plus spécifiques : les scolaires, entreprises ou autres collectivités. Une exposition itinérante va également parcourir les différentes communes de l’agglomération. Lieu de visites, la Maison des Projets sera aussi un espace d'expression : les visiteurs pourront donner leur avis sur les actions engagées. Cette initiative devrait prendre forme dans le courant de l'année 2010. “La Maison des Projets se situera dans un emplacement central et bien desservi par des modes de transports doux”, précise Jean-Jacques Marion.
Inter-âge : A Chelles, l'université connaissance créer un lien grâce à la ant que nous atteignons l'âge de de 150 la première année et mainten 50 abonnés, nous sommes passés à près “De -Luc Arthémise, responsable personnes nous ont rejoints”, retrace Jean s fêtons nos 7 ans d'existence - près de 750 Inter-âge propose raison - nou ionnelle. Depuis février 2003, l'Université ention et sécurité Animation intergénérat En général, de la Direction prév b, et des cours à destination des séniors. sorties culturelles, des séances de ciné-clu des conférences débats, des langues (anglais, allemand, espagnol, se révèlent variés : informatique, photo, nécessitant pas de pré-requis, les cours ne s et de paléographie sont ures anciennes, des cours de hiéroglyphe e, et espéranto). Pour les amateurs de cult “Pour que le public soit italien, arab archéologique et historique de Chelles. s grâce à un partenariat avec la société e, prévention également dispensé et des stages de remise à niveau : secourism mars il y a des cours de langue des signes plus diversifié, depuis fin avec un atelier Wii vient aussi d'être Un stage de gymnastique cérébrale en lien rité routière, ajoute Jean-Luc Arthémise. sécu nouvelles technologies”. mis en place pour accentuer l'ouverture aux
c Les deux salles Gaston Darmon et Léon Lehrer
A travers la Maison des Projets, nous souhaitons donner, à l'ensemble de la population accès aux projets qui sont portés par l'agglomération
En savoir plus rifsalles.htm www.ville-courtry.fr/ta les.fr (rubrique sortir) www.chel .fr www.voisinssolidaires rousurchantereine.info www.b
rtry et vice-président délégué Jean-Luc Pilard, Maire de Cou ne et Chantereine Développement Urbain de Mar
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Les deux salles Gaston Darmon et Léon Lehrer accueillent les rendez-vous festifs des Courtrysiens. Leurs particularités ? Écologiques, elles préservent le cadre de vie des habitants. Leur conception intègre des critères environnementaux : ossature et parements en bois, bonne isolation climatique et phonique ainsi qu'une orientation qui optimise la chaleur et l'éclairage de la lumière naturelle.
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ZOOM c
À Courtry, des salles “écolo” pour faire la fête
urtrysiens et Notre volonté : offrir aux Co agréables et aux associations des salles rendez-vous fonctionnelles pour tous les s à la location à des festifs, salles proposée nombre. tarifs accessibles au plus grand
Prêter ses outils, arroser les plantes, nourrir le chat de ses voisins, organiser la garde des enfants en cas de fermeture de classe : pour que ces petits gestes redeviennent des habitudes au quotidien, la mairie de Brou-sur-Chantereine s'est associée avec l'association nationale “Voisins solidaires”et a lancé une consultation locale “Vous et vos voisins”. “Connaissez-vous vos voisins ?”, “Vous rendez-vous des petits services ?”, “Pensez-vous utile de développer la solidarité de voisinage ?” À travers des questions simples, cet état des lieux a récolté les informations nécessaires pour faciliter la mise en place d'un réseau de voisins solidaires. “Nous souhaitions recueillir les idées, expériences, témoignages et attentes de la population en matière de solidarité de proximité.” explique Philippe Pierard, adjoint au maire en charge de l'action sociale et du logement de Brou-sur-Chantereine. Notre but est de faire connaître les besoins en la matière et désigner des ambassadeurs des actions pouvant être menées”. Pour lutter contre l'individualisme et l'indifférence, l'association met à la disposition de ses partenaires une large palette d'outils incitatifs. Le panneau des voisins, par exemple, permet d'annoncer les fêtes, travaux, emménagements, naissances mais également d'indiquer les objets et services recherchés ou offerts. Des kits thématiques simplifient le premier pas vers l'entraide dans les moments difficiles, comme les périodes de grève ou de tempête ou pour partager des événements festifs comme la fête des Voisins, Noël, etc. “Cet hiver, nous avons lancé une opération de déneigement des routes et nous préparons aujourd'hui l'été des voisins, précise Philippe Pierard. Des bouteilles d'eau Chantereine pourraient ainsi être distribuées aux seniors en cas de forte chaleur”.
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Mesurer les avancées du territoire
Une fois la démarche d'Agenda 21 local lancée, l'aventure n'est pas finie : un suivi des actions s'avère indispensable. Pour ce faire, les collectivités peuvent s'appuyer sur le référentiel national pour l’évaluation du développement durable du Ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de la Mer (MEEDDM). Il comporte des questions et des indicateurs stratégiques pour apprécier la plus-value d’un Agenda 21 sur les politiques du territoire. Pour la sélection de ses indicateurs, Marne et Chantereine a également choisi d'impliquer ses habitants grâce à des ateliers de concertation.
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Evaluation de la démarche : les outils de Marne et Chantereine
Pour évaluer les retombées de son Agenda 21 territorial, la Communauté d'agglomération a mis en place des “fiches Développement durable” et sélectionné 20 indicateurs* issus du référentiel national pour l’évaluation du développement durable. Détails avec Eddie Gerle, vice-président délégué à l’Agenda 21, au développement durable et à la coopération décentralisée de la Communauté d'agglomération. Comment allez-vous suivre les actions inscrites dans l'Agenda 21 territorial ? Par rapport aux enjeux qui ont été dégagés de l'Agenda 21, nous avons réalisé des fiches Développement durable. Elles permettront notamment de mesurer la prise en compte des dimensions sociale, économique, environnementale et participative des projets. Ces fiches seront transmises aux différents services de Marne et Chantereine. Pour chaque action lancée par la Communauté d'agglomération, le référent qui la pilote fournira les informations nécessaires à son évaluation. Sur ces fiches figureront également les indicateurs stratégiques. Avez-vous conservé les 40 indicateurs du référentiel national pour l’évaluation du développement durable ? L'année dernière, nous avons lancé les Ateliers 21 pour réfléchir à des indicateurs en concertation avec les habitants. Dans le même temps, nous travaillions avec le MEEDDM, puisque nous sommes l’une des collectivités référentes. Nous nous sommes aperçus que la sélection des Ateliers 21 correspondait sensiblement avec les indicateurs retenus par le MEEDDM. Nos 20 indicateurs résultent de la synthèse des deux démarches. Comment cette démarche va-t-elle s'organiser à l'échelle de la Communauté d'agglomération ? Cette fiche de Développement durable existera également à l'intérieur de nos communes : dans chacune d'entre elles, un référent Agenda 21 communiquera les données à Marne et Chantereine. * La liste des 20 indicateurs DD retenus par la Communauté d'agglomération figure page suivante.
“Disposer d’indicateurs pour rendre compte des changements”
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Le référentiel d’évaluation, à travers des questions et des indicateurs stratégiques, propose une aide aux collectivités pour mesurer l’impact de la stratégie de développement durable dans le territoire. Explication de Michèle Pappalardo, commissaire au Développement durable, au MEEDDM. Pourquoi les indicateurs du référentiel national pour l’évaluation du développement durable sont-ils importants pour la démarche ? Une collectivité, ou un territoire, qui s'engage dans une démarche de développement durable, se lance dans un projet complexe, qui mobilise à la fois des leviers internes (marchés publics, gestion du personnel, gestion de l’immobilier de la collectivité…), des politiques territoriales très diverses, et également la capacité de la collectivité à faire changer les pratiques de ses partenaires et de ses habitants. L’une des difficultés rencontrées par les collectivités et les territoires déjà engagés dans des Agendas 21, aussi ambitieux soient-ils, c’est d’arriver à rendre compte des impacts des efforts engagés.
Les indicateurs du référentiel permettent ainsi de mesurer les objectifs stratégiques, déterminés suivant les spécificités territoriales et en adéquation avec les enjeux internationaux et nationaux, définis par les questions stratégiques du référentiel (structuration du document en questions puis en indicateurs). Qu'apportent les indicateurs ? Il s’agit de montrer comment, sur le terrain, s’incarne ce nouveau mode de développement, et comment le projet fait changer à la fois les pratiques de gouvernance, la façon de penser et de mener les politiques, et les comportements des différents acteurs du territoire. Disposer d’indicateurs qui rendent compte de ces changements concrets, était l’une des attentes fortes des territoires engagés depuis quelques années dans ces nouvelles pratiques. C’est ainsi que le référentiel, construit avec ces territoires pionniers, propose un petit nombre d’indicateurs, qui permettent de mesurer des choses aussi diverses que l’apport de la démocratie participative aux politiques et aux actions de la collectivité, l’efficacité de la gouvernance mise en œuvre, ou encore l’évolution des habitudes de déplacement des habitants et des usagers du territoire, la limitation de l’étalement urbain…
Inter vi
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c Michèle Pappalardo, commissaire générale au développement durable, au MEEDDM.
Comment a été opérée la sélection des 40 indicateurs stratégiques ? Les indicateurs stratégiques ont été construits en plusieurs temps. Dans un premier temps, une vingtaine de collectivités et de territoires pionniers, à la fois en termes de développement durable et dans l’évaluation des politiques publiques, ont participé à un “tour de table” et fait part de leur expérience en matière d’indicateurs. Les indicateurs considérés comme les plus stratégiques pour mesurer les impacts d’une stratégie de développement durable, et les plus reproductibles d’un territoire à l’autre, ont d’abord été retenus. Il a fallu ensuite construire des indicateurs nouveaux, parce que les enjeux de développement durable sont nouveaux. Jusqu’ici personne n’avait encore mesuré, par exemple, la participation d’une commune à la protection de la trame verte et bleue, ou encore la façon dont la vision transversale inhérente au développement durable s’incarne dans les modes de travail d’un Conseil général … Où en est la démarche ? Aujourd’hui, nous sommes dans la phase de consolidation de ces indicateurs : ils ont été testés par 15 territoires et collectivités les plus divers possibles, tous volontaires. Ce test, ainsi que le concours d’un certain nombre d’experts, va permettre de consolider techniquement les indicateurs qui auront été jugés les plus utiles et les plus pertinents par les territoires tests. Les résultats de cette expérimentation permettront de finaliser ce référentiel national pour l’évaluation du développement durable pour une version finalisée à l'été 2010 (une version expérimentale est sur le site du MEEDDM depuis juin 2009).
c Eddie Gerle, vice-président délégué à l’Agenda 21, au développement durable et à la coopération décentralisée de la Communauté d'agglomération.
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* Développement Durable
Penser global agir local
Le Développement Durable, kesako ? Ne pas se régaler de fraises c en hiver, fermer le robinet
d'eau en se brossant les dents, ou éviter de reproduire une ambiance tropicale dans son salon :
ces éco-conseils rythment désormais notre quotidien. Le terme *Développement Durable (DD) s'invite aujourd'hui régulièrement dans les médias et même au cinéma avec, par exemple, le film Home de Yann Arthus-Bertrand. Si le sujet investit autant l'actualité, c'est que le temps presse : disparition d'espèces vivantes, augmentation de la fréquence des catastrophes naturelles, pollution des sols et des ressources en eau, problèmes de gestion des déchets, etc., des actions sont à entreprendre aujourd'hui pour inverser la tendance. Pour y parvenir, la démarche Développement Durable s'efforce de rétablir un équilibre entre croissance économique, équité sociale et préservation de l'environnement. A travers l'ensemble des initiatives éco-responsables, l'objectif poursuivi est de “répondre aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs”. Sur le plan national, cette notion s'illustre par cinq finalités(1) : - la lutte contre le changement climatique et la protection de l'atmosphère ; - la préservation de la biodiversité ; - la protection des milieux et des ressources ; - l'épanouissement de tous les êtres humains, la cohésion sociale et la solidarité entre territoires et entre générations ; - une dynamique de développement suivant des modes de production et de consommation responsables. Au final, la démarche Développement Durable peut se résumer dans la formule “Penser global agir local” (2). Afin de la mettre œuvre, les collectivités territoriales disposent d'un outil, cadre pour leurs actions : l'Agenda 21 local.
(1) Ces 5 finalités sont reconnues dans différents textes fondateurs de la démarche DD : le rapport “Notre avenir à tous”, la déclaration de Rio, la Stratégie Européenne de Développement Durable, la Stratégie Nationale de Développement Durable et le Cadre de Référence pour des projets territoriaux de Développement Durable et Agendas 21 locaux. (2) “Agir local, penser global” est une formule de René Dubos (co auteur du rapport “Nous n'avons qu'une terre” rédigé à la suite de la Conférence des Nations Unies sur l'environnement de Stockholm en juin 1972).
René Dubos
“Répondre aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs”
Il était une fois, le DD*
Retour près de 40 ans en arrière, alors que la majorité des pays développés connaît une période marquée par une forte croissance économique, un groupe de réflexion (le Club de Rome(3)) et une équipe de chercheurs (le Massachussetts Institute of Technology(4)) interpellent la société sur les dérives de son mode de fonctionnement. La réponse des Nations Unies ne tarde pas. Elles organisent une manifestation, le “Sommet de la Terre”, pour que les dirigeants mondiaux se rencontrent et trouvent des solutions aux problèmes écologiques et humains de notre planète. Un premier rendez-vous est pris à Stockholm en 1972. Ce Sommet marque la naissance de l'écodéveloppement : la nécessité de conjuguer l'efficacité économique, la protection de l'environnement et la solidarité sociale. Le terme développement durable n'apparaît qu'en 1987 dans le rapport “Notre avenir à tous” de la Commission Mondiale sur l'Environnement et le Développement. L'originalité de ce document ? Il établit une solidarité et une justice entre les générations. Le Sommet de la Terre à Rio en 1992 apporte une pierre supplémentaire dans la constitution de la démarche développement durable . Les 178 pays représentés adoptent la Déclaration de Rio dont sont issus les principes de précaution et de pollueur/payeur. Ils s'accordent également sur un “plan d'action pour le développement durable pour le XXIè siècle” : l'Agenda 21. Le mouvement est désormais lancé : tous les 10 ans, les États se réunissent pour réfléchir à un modèle de société respectueux des hommes et de notre planète.
(3) Le Club de Rome est un groupe de réflexion composé de scientifiques, d'économistes, de fonctionnaires nationaux et internationaux ainsi que d'industriels de 53 pays. (4) En 1970 , le Club de Rome commande à une équipe de chercheur du Massachusetts Institute of Technology une étude sur les limites de la croissance. Le rapport sort en 1972 sous le titre français “Halte à la croissance ?”.
Un outil territorial :
l'Agenda 21 local
Sorte d'itinéraire pour aboutir à un développement durable, l'Agenda 21 local détermine les objectifs et priorités sur un territoire. Tout commence par un état des lieux : les acteurs (élus locaux, experts, associations), en concertation avec la population, déterminent de grandes orientations et construisent le document qui servira de cadre à l’action locale pour les dix à quinze prochaines années. Les modes de transports doux, l'habitat durable, le partage des savoirs, la solidarité, une consommation et une production responsables, la gamme des sujets abordés se révèle très variée. Au fur et à mesure de son avancement, l'Agenda 21 local est régulièrement évalué. Ce document, imaginé pour un niveau local doit son existence à une réflexion à l'échelle globale. L'outil découle en effet du Sommet de Rio : en juin 1992, les 178 États présents adoptent “un plan d'actions pour le développement durable pour le XXIè siècle” ou Agenda 21. Doté de 40 chapitres, l'ouvrage prévoit sa déclinaison - grâce à l'Agenda 21 local - au niveau d'une région, communauté d’agglomération. Et lorsque ce dernier implique tous les acteurs d’un territoire (associations, habitants, élus, entreprises, etc.) il est dit territorial. La France s'est engagée, dans sa Stratégie Nationale de Développement Durable (SNDD), à favoriser leur mise en place. Aujourd'hui, près de 570 collectivités locales ont élaboré un Agenda 21.
Les dates clés du développement durable 1972
Prem ier S om à Sto met de ckho la Te lm (S rre uède )
1982
1987
1992
S à Rio ommet de Ja de la neiro Terre (Bré sil)
2002
S sbur ommet d g (Af rique e la Terre du S ud) à Joh anne
2012
Som m à Rio et de la T de Ja erre p neiro révu (Bré sil)
offic Sommet iel à Na de la Ter irobi re (Ken ya Nais sanc Dura e du ble d a term à tou ns le ra e Déve s” (o pport loppe u Ra ppor “Notre A ment t Bru veni ndtl r and)
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Un réseau de bibliothèques, pour faciliter l'accès à la culture
elles : la Communauté férences et animations cultur ts d'accéder des bibliothèques, cycle de con Mise en réseau ettre à chacun de ses habitan et Chantereine souhaite perm apporte d'agglomération Marne otique, passionné de livres, r, ancien programmeur en rob à la culture. Pierre Mutschle son témoignage.
Si suffisamment de personnes le réclament et que son budget le lui permet, elle l'achète. C'est pas mal comme système : cela permet à tous d’avoir accès aux dernières nouveautés. La bibliothèque dispose également de revues, de BD, d’abonnements à différents journaux. Elle propose des animations, des comités de lecture, un blog de lecture, des ateliers multimédias, etc. Tout cela sans engagement et gratuitement : si demain une conférence m'intéresse je m'inscris en restant libre... Je peux le faire de façon occasionnelle.
“Une nouvelle manière d'imaginer le renouvellement urbain”
ant à es, l'éco quartier Casterm vironnement et des homm Respectueux de l'en t du territoire, en de concevoir l'aménagemen s inaugure une autre façon Chelle ts. concertation avec les habitan
e rtier devrait créer une nouvell c La renaissance de ce qua n sur ces liens avec les autres réflexio dynamique. Il amorcera une s re le centre -ville, les liaison rtiers. Pour y venir ou rejoind qua privilégiés. commun seront douces et les transports en ération.
Jean-Jacques Marion, Présiden t de la Communauté d’agglom
c Pierre Mutschler, habitant de Chelles, ancien programmeur en robotique, passionné de livres.
Inter vi
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Pour vous, quels sont les avantages du réseau des bibliothèques de Marne et Chantereine ?
Je suis en retraite depuis peu. Avant, je ne disposais pas de beaucoup de temps, j'allais juste à la bibliothèque pour prendre des ouvrages. Quand le système informatique a été mis en place, j'ai trouvé cela formidable : depuis quand j'entends parler d'un livre qui m'intéresse dans une émission littéraire par exemple, je regarde sur le site Internet de la bibliothèque et je sais immédiatement si ce dernier figure dans leur fonds. Je peux également lire le résumé, savoir s'il est disponible et éventuellement le réserver sans me déplacer.
Les avantages du quartier Castermant en termes de qualité de vie pour les futurs habitants
Toutes les bibliothèques du territoire sont-elles dotées de la même richesse en ouvrages ?
Les habitants de Marne et Chantereine ont accès au contenu de toutes les bibliothèques : de Chelles, Vaires-sur-Marne, Courtry et Brou-sur-Chantereine . Si là où vous habitez, il n'y a pas l'ouvrage que vous désirez, vous pouvez le faire venir d'une bibliothèque d'une autre commune de l'agglomération : le réseau l'amène à la bibliothèque de votre commune, vous le lisez et ensuite il repart dans sa ville d’origine. Vous n'êtes pas obligé de vous déplacer dans un équipement différent du vôtre. Toutes les communes n'ont pas forcément les mêmes moyens, ce système favorise un partage des ressources.
(1) Romancier algérien francophone, auteur notamment de “L'Olympe des infortunes“
Le fonds du réseau est-il suffisamment fourni ?
L'autre avantage du réseau, c'est son cahier des souhaits. Si vous voulez emprunter par exemple un ouvrage de Yasmina Khadra(1) et que la bibliothèque ne le possède pas, vous pouvez l’inscrire dans le cahier.
Comme les piliers du développement durable, ils seront de trois ordres : environnemental, économique et social. Concernant la dimension environnementale, son axe central sera constitué par un espace vert paysager partagé : les jardins de ne sera transformé que si de l’éco-quartier de Chelles c L’essai respectueux Castermant. Ils jalonneront et ptent des comportements futurs occupants des lieux ado les responsabilité constitueront le cœur de ce quartier. e. Ils seront une école de la en matière d’écologie urbain Nous voudrions également tendre ive. individuelle autant que collect vers un objectif zéro voiture dans Chelles Jean-Paul Planchou, Maire de ce dernier. Les parkings pourraient se situer en périphérie de l'éco quartier et déboucher directement sur les boulevards. our le chauffage et l'électricité, les bâtiments seront alimentés grâce à des énergies renouvelables.
r durable, s’agit d’inventer un quartie c D’une façon plus large, il un cadre bâti soignés. de vie et post-carbone avec un cadre pratique “éco citoyenne” de jet initiera les habitants à la Ce pro partagé, rs voiture, parc à vélo, jardin la ville, réduction des parcou -diversité. création ex nihilo d’une bio Aménagement
rtry, vice-président délégué Jean-Luc Pilard, Maire de Cou l’Habitat à Marne et Chantereine de l’Espace et de
Sur le plan social, nous aspirons à ce que la mixité se retrouve dans la forme du logement - maison individuelle, petits immeubles - mais aussi dans la typologie de la population : troisième âge, jeunes couples, familles nombreuses, mono parentales, etc. Enfin, d'un point de vue économique, le recours à la géothermie et au photovoltaïque devrait permettre de diminuer les charges pour les habitants.
Les points forts de ce nouveau quartier
Il faut évoquer les bâtiments peu énergivores, de grande qualité environnementale et le réseau de chaleur par géothermie contribuera à ce confort. Il faut parler d’un quartier avec un jardin partagé, des services de proximité, des zones de rencontres (zone 20) où le piéton est prioritaire. Il faut mentionner le salon de l’habitant : une maison pour apprendre, échanger, s’initier aux gestes éco-citoyens, inventer les réseaux sociaux solidaires. Une autre caractéristique forte est la question de la gouvernance locale. Nous ne sommes pas arrivés avec un projet ficelé, nous avons échangé au sein d'ateliers avec les citoyens. Il n’y a pas un référent plus fort que l'autre, que ce soit le citoyen, l'institutionnel ou le politique.
En savoir plus http://bibliotheque.marne-chantereine.fr
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Les fondations de l'Agenda 21 de Marne et Chantereine c
“Relier tous les espaces verts qui existent en Marne et Chantereine”, des logements avec “plus de bois dans la construction”, disposer de “tous les savoirs du monde à portée de main” : durant près de 500 heures, les habitants de Chelles, Vaires-sur-Marne, Courtry et Brou-sur-Chantreine ont exposé leurs envies et projets pour leur territoire. La finalité ? Mettre en place un outil du “Mieux vivre, ensemble”, selon Jean-Jacques Marion, président de la Communauté d’agglomération : leur Agenda 21 territorial. De janvier 2005 à décembre 2006, au rythme des forums et ateliers successifs, l'Agenda 21 territorial a progressivement pris forme. Les grandes lignes de l'édifice ont été tracées suivant quelques idées phares : partager, échanger les savoirs, rapprocher, relier et développer autrement. Les participants ont défini les objectifs prioritaires à leurs yeux et élaboré des plans d’action pour y répondre. À la suite de la concertation, le Conseil communautaire a validé le projet et retenu 6 enjeux : - Faciliter l'accès à l'emploi, accompagner le développement d'activités responsables, augmenter les ressources. - Recréer des liens par un aménagement et un habitat équilibrés, par un maillage des déplacements. - Changer nos modes de consommation et de production pour préserver nos ressources ; - Accompagner le développement d'une vie de proximité. - Garantir le partage des savoirs par l'implication de tous. - Des collectivités responsables. Cet outil n'est pas destiné à rester figé : régulièrement, il sera évalué et remodelé.
Mettre en place un outil du “Mieux vivre ensemble”
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“
Une réduction des déchets de 7 % d'ici 5 ans
ns une déchets s'avère capitale da uction de la production de La réd les leviers à nt Durable. Précisions sur démarche de Développeme t du Syndicat c Michel Ricart, Présiden actionner pour y parvenir ave ménagers le Traitement des Résidus mixte pour l'Enlèvement et (Sietrem)
c Michel Ricart,
Président du Syndicat mIxte pour l'Enlèvement et le Traitement des Résidus ménagers (Sietrem) Président du SAN* du Val MAUBUÉE
S ensibili r po se
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* Syndicat d’Agglomération Nouvelle
Comment parvenir à maîtriser la quantité de déchets collectés ?
Nous nous sommes engagés vis à vis de l'Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie (Ademe) à mettre en œuvre un programme de prévention visant notamment à réduire de 7 % le tonnage des déchets que nous collectons d'ici à 5 ans. Nous devons, dans un premier temps, réaliser un diagnostic de la situation et, ensuite, mettre en place un plan d'action. Par exemple, à partir de cette année, pour toutes les communes qui le souhaitent, nous proposerons de donner les moyens de réaliser un compostage domestique. En moyenne, les déchets organiques représentent près de 30 % du poids de la poubelle, avec ce système, une partie non négligeable peut être valorisée localement.
Comment cela va se passer ?
Nous allons étaler sur environ 5 ans l'installation de ce système dans l'ordre d'arrivée des demandes des communes. Deux conditions s'avèrent cependant nécessaires pour cette démarche : les collectivités intéressées devront désigner un élu référent et passer un partenariat avec une association motivée.
Réduire la fréquence des ramassages “Changer la fréquence de trois ramassages des ordures iew Inter v ménagères à deux par semaine à Chelles représente un important bénéfice environnemental, souligne Antoine En effet, si le compostage n'est pas satisfaisant, le risque est que les Rodriguez, vice président délégué à l'environnement et citoyens abandonnent cette initiative. C'est pour cela, qu'il est l'écologie urbaine de Marne et Chantereine. Les camions indispensable de mener des campagnes de sensibilisation auprès qui ne parcourent pas les 160 km de voirie économisent des habitants et leur montrer comment composter correctement. des quantités non négligeables de carburant et donc Les expériences menées à Chanteloup-en-Brie, Gouvernes et émettent d'autant moins de CO2”. La Communauté Pomponne affichent des résultats très positifs. d'agglomération prévoit également l'agrandissement de la déchetterie de Chelles et la construction d'un Quel est le tonnage moyen des déchets collectés autre bâtiment sur le territoire de Marne et Chantereine. et/ou traités aujourd'hui ? Au mois de juin, une grande opération de nettoyage Nous nous situons aux alentours de 142 000 tonnes pour les des bords de Marne sera lancée de Vaires-sur-Marne 30 communes adhérentes, lesquelles représentent environ jusqu'à Chelles. Elle mobilisera les conseils municipaux, 276 000 habitants. En 2009, nous avons collecté en porte à porte les diverses associations notamment de pêcheurs, les 1000 tonnes de moins que l'année précédente. enfants, le Conseil participatif, etc. Ce grand nettoyage Cette réduction peut s'expliquer par la crise sera l'occasion d'une sensibilisation de tous au respect (moins de consommation) mais aussi de la nature et de l'environnement. Il complétera la par une plus grande utilisation des déchetteries. campagne “La rue nous regarde”faite pour rappeler les règles de collecte sélective, le respect des espaces Obtenir une baisse de 7 % sur 5 ans reste, publics en évitant les déjections canines, les nuisances cependant, très ambitieux. sonores, en privilégiant les bonnes relations de voisinage etc. Destinée à sensibiliser aux éco-gestes Quels sont les autres types citoyens et au respect de la vie en collectivité, cette d'actions initiées ? opération est renouvelée chaque année. Par exemple, la commune de Chelles nous a demandé “En 2010 et 2011, nous proposerons des composteurs sur d’étudier une optimisation des collectes. le territoire de Marne et Chantereine aux personnes qui Une solution serait de collecter deux fois par semaine au en feront la demande, projette Antoine Rodriguez. Nous lieu de trois dans les zones d'habitat (avec une exception éliminerons ainsi une grande partie des déchets pour la rue principale du centre-ville où une collecte plus organiques et verts produits en zone pavillonnaire”. fréquente serait conservée). Nous allons également Les habitants seront accompagnés dans cette démarche renforcer nos actions de sensibilisation auprès des par des ambassadeurs du compostage - entre autres habitants et promouvoir une consommation moins membres d'associations qui les guideront dans productrice de déchets. l'élaboration de leur compost.
Animations fluviales sur la Marne Afin que les habitants de Marne et Chantereine puissent se réapproprier ce magnifique cours d'eau en perpétuelle évolution, la Communauté d’agglomération a sollicité l'association "Au fil de l'eau". L'idée ? Réaliser un partenariat avec des animations fluviales à vocation pédagogiques. Plusieurs animations vont ainsi être proposées, à commencer par des croisières pédagogiques pour découvrir ou redécouvrir les trésors cachées de la Marne. Ces balades en bateau sur l'embarcation le “Francilien”sont destinées, aussi bien aux classes primaires (CE2, CM1 et CM2), qu'aux centres de loisirs ou aux plus grands. D’une durée de deux à trois heures, et réalisée sur un bateau accessible aux personnes à mobilité réduite, la croisière permettra de parcourir la Marne sauvage, et d'observer sa faune et sa flore en amont du barrage de Noisiel et de lachocolaterie Menier. Après une petite halte pour découvrir à pied le barc La péniche Francilien rage, la remontée amènera les promeneurs au fil de l'eau à l’ancien barrage puis à l’entrée du canal et son écluse, le long des berges en pleine mutation, notamment avec la centrale électrique. Les commentaires d'accompagnateurs chevronnés permettront d'appréhender le territoire de Marne et Chantereine dans sa globalité, mais aussi, de découvrir la faune et la flore s’offrant tout au long du parcours : martins pêcheurs, hérons, cormorans, ragondins. Sans oublier des tortues ! Les premières semaines de l'”opération Francilien" débutent au printemps 2010. Parallèlement, d'autres animations à destination des plus jeunes sont également au programme, comme des journées pédagogiques de plein air avec les animateurs des centres de loisirs. Les enfants pourront ainsi réaliser des activités manuelles encadrées, avec la création de fours solaires ou de moulins à eaux, mais aussi participer à des courses d'orientation ou à des jeux sur l'environnement. Sans oublier des balades sur le plan d'eau de Vaires-sur-Marne en puces d'eau, petits bateaux à rames avec ou sans moteur électrique d'une capacité de 6 personnes.
c Antoine Rodriguez, vice-président délégué Environnement et Écologie Urbaine de Marne et Chantereine
ue Une ferme pédagogiq de inconnue. Voilà pourquoi un projet de des villes, la nature reste parfois une gran Pour de nombreux enfants ferme ouverte à tous les on. Située près d'une voie verte, cette e pédagogique est en cours de réalisati ferm les animaux de la ressées, leur permettra de découvrir mais aussi à toutes les personnes inté t devraient scolaires, gique, et un labyrinthe végétal permanen r de vrai”. Un jardin, lui aussi pédago campagne “pou déplore Antoine Rodriguez. en maïs ne durent que deux mois par an, également voir le jour. “Les labyrinthes tif pour déterminer quelle icipaux d'enfants et le conseil participa s travaillons donc avec les conseils mun Nou ée”. le labyrinthe puisse être ouvert toute l'ann végétation nous allons utiliser afin que
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Mise en pratique de la démarche Agenda 21 - Des collectivités responsables
Indicateurs du développement durable
c Part des initiatives de développement durable générées par le processus participatif. c Part des délibérations explicitement articulées avec les finalités du développement durable. c Taux de réalisation du programme d'actions.
Quand
les co
s 'e n g a g e nt i vités llec t
Courty
Brou- surchantereine Vairessur-Marne
Chelles
c
Devenir propriétaire, du rêve à la réalité : Le Pass Foncier
certainsà un parcours du de son logement s'apparente désormais pour obilier, crise financière : devenir propriétaire rents mécanismes. Explosion des prix de l'imm glomération met à leur disposition diffé leurs démarches, la Communauté d'ag ier est accordé combattant. Pour les aider dans ). Complémentaire du prêt principal, cedern ure gouvernementale : le prêt à taux zéro (PTZ Tout d'abord, elle vient soutenir une mes bénéficient également du soutien de la (1) leur résidence principale. Si les acquéreurs de ressources à des ménages pour acheter l'aide de Marne et Chantereine sous conditions tant maximum de 15 000€. L'obtention de n du PTZ peut être accordée jusqu'à un mon € pour un logement collectivité, une majoratio de l'habitation. Son montant varie de 4000 rs propriétaires et de la qualité écologique ès au pass dépend des ressources des futu n de la Communauté ouvre également l'acc €à partir de quatre habitants. L'interventio au coût global de la construction. occupé par deux ou trois personnes à 5000 s de différer l'achat du terrain par rapport ositif permet aux candidats constructeur ion avec la condition du respect foncier. Ce disp à l'aide de la Communauté d'agglomérat PTZ majoré et Pass Foncier sont soumis Habitat, Communauté Les deux dispositifs : n du Développement Urbain - pôle Renseignements auprès de la Directio de la Charte de l'Habitat. intérêt, nnes qui occuperont le logement. Sans d'agglomération Marne et Chantereine. nd,fixé en fonction du nombre de perso
doivent pas dépasser pas un certain plafo (1) Les ressources des acquéreurs ne ménage. s'échelonne en fonction des revenus du le remboursement du PTZ
Un siège en harmonie avec l’Agenda 21
Initialement dédiés au commerce (successivement magasin de meubles, puis de vêtements), les locaux qui abritent désormais le siège de Marne et Chantereine ont nécessité une profonde et complexe réhabilitation. Pour autant, les matériaux et méthodes utilisés pour la transformation du bâtiment (notamment pour la création d’un deuxième étage capable d’accueillir la salle des Assemblées) correspondent à des solutions écologiques, en adéquation avec les critères dits HQE (haute qualité environnementale). Ainsi, le toit terrasse a été végétalisé, le chauffage est relié au réseau chellois de géothermie, les fenêtres sont en double vitrages, l’éclairage des bureaux, salles de réunion et couloirs est assuré par des ampoules fluo-compactes à basse consommation (avec détecteurs de présence pour toutes les parties communes), les robinets des sanitaires sont à déclenchement et arrêt automatiques. Le développement durable s’est également invité dans les gestes quotidiens des employés du siège, qui participent activement à collecte sélective des déchets et à la dématérialisation des documents, en particulier au niveau des processus de gestion financière (émissions de bons de commandes, marchés publics, etc.). Au final, l’installation du siège de Marne et Chantereine a permis la requalification d’un site, et amorce les contours d’un nouveau quartier dont la future médiathèque tête de réseau, qui ouvrira ses portes en 2012, constituera le pôle central.
Le futur gymnase du centre ville à Chelles Au delà de sa fonctionnalité d’équipement sportif, ce bâtiment a été pensé pour s’intégrer harmonieusement à l’espace urbain existant tout en préservant l’identité des sites à proximité : collège Weczerka, le centre d’art contemporain et Hôtel de Ville. Le futur gymnase appliquera des critères très stricts en matière de consommation d’énergie et de préservation de l’environnement. Les choix se sont portés sur des façades de cuivre et de verre pour bénéficier au maximum de la lumière naturelle, des panneaux solaires photovoltaïques, un récupérateur d’eau de pluie pour l’arrosage des espaces verts, un éclairage basse consommation, une toiture végétalisée, un raccordement au réseau de géothermie… Accessible aux personnes à mobilité réduite, il devrait ouvrir ses portes au second semestre 2011. Les caractéristiques : une salle multisports de 1 100m2 pour la pratique du volley, du basket du hand-ball, du badminton.. Une salle d’activités annexe de 289 m2 destinée à la gymnastique au sol, à la danse, aux arts martiaux… Des vestiaires et des équipements sanitaires conçus pour lutter de manière efficace contre le gaspillage de l’eau, avec notamment des temporisateurs et réducteurs de pression des robinets.
citoyens dans à intégrer les aspirations des Le Conseil participatif vise de Pierre Tisseuil, publiques. Explications l'élaboration des politiques Chantereine. seil participatif de Marne et co-président du Con
Le Conseil participatif Recueillir les aspirations de la population
Comment est né le conseil participatif ? Marne et Chantereine, qui était à l'époque une communauté de communes, a souhaité faire participer les citoyens à ses dossiers. Elle a donc établi dans sa charte communautaire le principe de s'appuyer sur une démarche participative et de réaliser un Agenda 21.
Notre second groupe “transport” avait proposé la création de liaisons vertes nord-sud et est-ouest : le tracé est en train de voir le jour... Concernant les transports en commun, nous sommes en train de tester les lignes existantes et regarder la répartition des arrêts. Enfin, les dossiers les plus avancés de notre troisième groupe “économie et emploi”portent par exemple sur la zone d'activités du Triage sud de Vaires : nous avons fortement incité la collectivité à prendre en compte l'environnement et à ce que cette zone ne nuise pas aux riverains Comment s'articulent l'Agenda 21 et le Conseil participatif ? Ce sont deux démarches participatives. Nous sommes impliqués dans la réflexion à différents niveaux. La quasi totalité des délégués participatifs a assisté aux ateliers de l'Agenda 21 : nous en avons constitué le noyau dur. Trois de nos rapporteurs de groupe participent au comité de pilotage de l'Agenda 21. Nous vérifierons que les actions soient bien mise en œuvre et que les citoyens soient informés de l'avancée des projets. Moi même et Jean-Bernard Tesseraud, également co-président du Conseil participatif, faisons partie du conseil stratégique de l'Agenda 21. Quelle est la composition du conseil participatif ? Notre groupe est constitué de 86 citoyens. Après un appel à candidature, ils ont été désignés par tirage au sort au prorata du nombre d'habitants de chaque commune. 43 d'entre nous sont des acteurs locaux, qui participent à la vie de la commune par le biais d'une association. La seconde moitié se compose de citoyens répartis par quartier des villes concernées, dont une partie sont des représentants des retraités, des jeunes, des citoyens étrangers, etc.
c Prêt à taux zéro majoré et “pass foncier” sont autant de formules conçues pour aider les ménages qui cherchent à devenir propriétaires de leur logement pour la première fois.
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véhicules que année : grâce à ses 12 tonnes de CO2 évitées cha ), e, 6 à Chelles et 2 à Courtry arn électriques (4 à Vaires-sur-m lutte contre le ue à sa mesure à la Marne et Chantereine contrib c Le siège de Marne et Chantereine ue. changement climatiq
c Un des 12 véhicules électriques utilisés par les communes du territoire.
Quel est votre rôle ? Nous sommes à l'interface entre les citoyens et les élus. Le Conseil participatif essaye de recueillir les aspirations de la population dans différents domaines : les transports, l'économie et l'emploi, la culture, etc. Nous nous réfléchissons par groupes thématiques et nous, élaborons des contributions que nous soumettons à la Communauté d'agglomération. Sur quoi travaillez-vous aujourd'hui ? Notre groupe “culture” travaille plus spécifiquement à l'heure actuelle sur le projet de médiathèque. Un certain nombre de nos idées ont déjà été retenues, comme par exemple notre volonté d'une proximité des équipements culturels.
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Accompagner le développement d'une vie de proximité
Indicateurs du développement durable
c Pourcentage du budget de la collectivité affecté à la solidarité internationale. c Appréciation par les habitants de leur qualité de vie. c Proportion des opérations immobilières intégrant des exigences de mixité sociale et générationnelle.
C ré e r d
c L’université Inter-âge
u lien su
r r i to i re r l e te
À Brou-surChantereine Voisins solidaires : pour renforcer la convivialité
Courty
Brou- surchantereine Vairessur-Marne
Chelles
c
La Maison des Projets, vitrine des engagements du territoire
“A travers la Maison des Projets, nous souhaitons donner accès aux projets qui sont portés par l’agglomération, à l’ensemble de la population, les rendre visibles”, souligne Jean-Jacques Marion, président de Marne-et-Chantereine. Films, animations numériques, panneaux d'expositions, fiches synthétiques des projets, maquettes : Marne et Chantereine présentera et détaillera l'état d'avancement de tous ses projets phares. Un animateur accueillera et renseignera les particuliers comme les publics plus spécifiques : les scolaires, entreprises ou autres collectivités. Une exposition itinérante va également parcourir les différentes communes de l’agglomération. Lieu de visites, la Maison des Projets sera aussi un espace d'expression : les visiteurs pourront donner leur avis sur les actions engagées. Cette initiative devrait prendre forme dans le courant de l'année 2010. “La Maison des Projets se situera dans un emplacement central et bien desservi par des modes de transports doux”, précise Jean-Jacques Marion.
Inter-âge : A Chelles, l'université connaissance créer un lien grâce à la ant que nous atteignons l'âge de de 150 la première année et mainten 50 abonnés, nous sommes passés à près “De -Luc Arthémise, responsable personnes nous ont rejoints”, retrace Jean s fêtons nos 7 ans d'existence - près de 750 Inter-âge propose raison - nou ionnelle. Depuis février 2003, l'Université ention et sécurité Animation intergénérat En général, de la Direction prév b, et des cours à destination des séniors. sorties culturelles, des séances de ciné-clu des conférences débats, des langues (anglais, allemand, espagnol, se révèlent variés : informatique, photo, nécessitant pas de pré-requis, les cours ne s et de paléographie sont ures anciennes, des cours de hiéroglyphe e, et espéranto). Pour les amateurs de cult “Pour que le public soit italien, arab archéologique et historique de Chelles. s grâce à un partenariat avec la société e, prévention également dispensé et des stages de remise à niveau : secourism mars il y a des cours de langue des signes plus diversifié, depuis fin avec un atelier Wii vient aussi d'être Un stage de gymnastique cérébrale en lien rité routière, ajoute Jean-Luc Arthémise. sécu nouvelles technologies”. mis en place pour accentuer l'ouverture aux
c Les deux salles Gaston Darmon et Léon Lehrer
A travers la Maison des Projets, nous souhaitons donner, à l'ensemble de la population accès aux projets qui sont portés par l'agglomération
En savoir plus rifsalles.htm www.ville-courtry.fr/ta les.fr (rubrique sortir) www.chel .fr www.voisinssolidaires rousurchantereine.info www.b
rtry et vice-président délégué Jean-Luc Pilard, Maire de Cou ne et Chantereine Développement Urbain de Mar
“
Les deux salles Gaston Darmon et Léon Lehrer accueillent les rendez-vous festifs des Courtrysiens. Leurs particularités ? Écologiques, elles préservent le cadre de vie des habitants. Leur conception intègre des critères environnementaux : ossature et parements en bois, bonne isolation climatique et phonique ainsi qu'une orientation qui optimise la chaleur et l'éclairage de la lumière naturelle.
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ZOOM c
À Courtry, des salles “écolo” pour faire la fête
urtrysiens et Notre volonté : offrir aux Co agréables et aux associations des salles rendez-vous fonctionnelles pour tous les s à la location à des festifs, salles proposée nombre. tarifs accessibles au plus grand
Prêter ses outils, arroser les plantes, nourrir le chat de ses voisins, organiser la garde des enfants en cas de fermeture de classe : pour que ces petits gestes redeviennent des habitudes au quotidien, la mairie de Brou-sur-Chantereine s'est associée avec l'association nationale “Voisins solidaires”et a lancé une consultation locale “Vous et vos voisins”. “Connaissez-vous vos voisins ?”, “Vous rendez-vous des petits services ?”, “Pensez-vous utile de développer la solidarité de voisinage ?” À travers des questions simples, cet état des lieux a récolté les informations nécessaires pour faciliter la mise en place d'un réseau de voisins solidaires. “Nous souhaitions recueillir les idées, expériences, témoignages et attentes de la population en matière de solidarité de proximité.” explique Philippe Pierard, adjoint au maire en charge de l'action sociale et du logement de Brou-sur-Chantereine. Notre but est de faire connaître les besoins en la matière et désigner des ambassadeurs des actions pouvant être menées”. Pour lutter contre l'individualisme et l'indifférence, l'association met à la disposition de ses partenaires une large palette d'outils incitatifs. Le panneau des voisins, par exemple, permet d'annoncer les fêtes, travaux, emménagements, naissances mais également d'indiquer les objets et services recherchés ou offerts. Des kits thématiques simplifient le premier pas vers l'entraide dans les moments difficiles, comme les périodes de grève ou de tempête ou pour partager des événements festifs comme la fête des Voisins, Noël, etc. “Cet hiver, nous avons lancé une opération de déneigement des routes et nous préparons aujourd'hui l'été des voisins, précise Philippe Pierard. Des bouteilles d'eau Chantereine pourraient ainsi être distribuées aux seniors en cas de forte chaleur”.
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Un réseau de bibliothèques, pour faciliter l'accès à la culture
elles : la Communauté férences et animations cultur ts d'accéder des bibliothèques, cycle de con Mise en réseau ettre à chacun de ses habitan et Chantereine souhaite perm apporte d'agglomération Marne otique, passionné de livres, r, ancien programmeur en rob à la culture. Pierre Mutschle son témoignage.
Si suffisamment de personnes le réclament et que son budget le lui permet, elle l'achète. C'est pas mal comme système : cela permet à tous d’avoir accès aux dernières nouveautés. La bibliothèque dispose également de revues, de BD, d’abonnements à différents journaux. Elle propose des animations, des comités de lecture, un blog de lecture, des ateliers multimédias, etc. Tout cela sans engagement et gratuitement : si demain une conférence m'intéresse je m'inscris en restant libre... Je peux le faire de façon occasionnelle.
“Une nouvelle manière d'imaginer le renouvellement urbain”
ant à es, l'éco quartier Casterm vironnement et des homm Respectueux de l'en t du territoire, en de concevoir l'aménagemen s inaugure une autre façon Chelle ts. concertation avec les habitan
e rtier devrait créer une nouvell c La renaissance de ce qua n sur ces liens avec les autres réflexio dynamique. Il amorcera une s re le centre -ville, les liaison rtiers. Pour y venir ou rejoind qua privilégiés. commun seront douces et les transports en ération.
Jean-Jacques Marion, Présiden t de la Communauté d’agglom
c Pierre Mutschler, habitant de Chelles, ancien programmeur en robotique, passionné de livres.
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Pour vous, quels sont les avantages du réseau des bibliothèques de Marne et Chantereine ?
Je suis en retraite depuis peu. Avant, je ne disposais pas de beaucoup de temps, j'allais juste à la bibliothèque pour prendre des ouvrages. Quand le système informatique a été mis en place, j'ai trouvé cela formidable : depuis quand j'entends parler d'un livre qui m'intéresse dans une émission littéraire par exemple, je regarde sur le site Internet de la bibliothèque et je sais immédiatement si ce dernier figure dans leur fonds. Je peux également lire le résumé, savoir s'il est disponible et éventuellement le réserver sans me déplacer.
Les avantages du quartier Castermant en termes de qualité de vie pour les futurs habitants
Toutes les bibliothèques du territoire sont-elles dotées de la même richesse en ouvrages ?
Les habitants de Marne et Chantereine ont accès au contenu de toutes les bibliothèques : de Chelles, Vaires-sur-Marne, Courtry et Brou-sur-Chantereine . Si là où vous habitez, il n'y a pas l'ouvrage que vous désirez, vous pouvez le faire venir d'une bibliothèque d'une autre commune de l'agglomération : le réseau l'amène à la bibliothèque de votre commune, vous le lisez et ensuite il repart dans sa ville d’origine. Vous n'êtes pas obligé de vous déplacer dans un équipement différent du vôtre. Toutes les communes n'ont pas forcément les mêmes moyens, ce système favorise un partage des ressources.
(1) Romancier algérien francophone, auteur notamment de “L'Olympe des infortunes“
Le fonds du réseau est-il suffisamment fourni ?
L'autre avantage du réseau, c'est son cahier des souhaits. Si vous voulez emprunter par exemple un ouvrage de Yasmina Khadra(1) et que la bibliothèque ne le possède pas, vous pouvez l’inscrire dans le cahier.
Comme les piliers du développement durable, ils seront de trois ordres : environnemental, économique et social. Concernant la dimension environnementale, son axe central sera constitué par un espace vert paysager partagé : les jardins de ne sera transformé que si de l’éco-quartier de Chelles c L’essai respectueux Castermant. Ils jalonneront et ptent des comportements futurs occupants des lieux ado les responsabilité constitueront le cœur de ce quartier. e. Ils seront une école de la en matière d’écologie urbain Nous voudrions également tendre ive. individuelle autant que collect vers un objectif zéro voiture dans Chelles Jean-Paul Planchou, Maire de ce dernier. Les parkings pourraient se situer en périphérie de l'éco quartier et déboucher directement sur les boulevards. our le chauffage et l'électricité, les bâtiments seront alimentés grâce à des énergies renouvelables.
r durable, s’agit d’inventer un quartie c D’une façon plus large, il un cadre bâti soignés. de vie et post-carbone avec un cadre pratique “éco citoyenne” de jet initiera les habitants à la Ce pro partagé, rs voiture, parc à vélo, jardin la ville, réduction des parcou -diversité. création ex nihilo d’une bio Aménagement
rtry, vice-président délégué Jean-Luc Pilard, Maire de Cou l’Habitat à Marne et Chantereine de l’Espace et de
Sur le plan social, nous aspirons à ce que la mixité se retrouve dans la forme du logement - maison individuelle, petits immeubles - mais aussi dans la typologie de la population : troisième âge, jeunes couples, familles nombreuses, mono parentales, etc. Enfin, d'un point de vue économique, le recours à la géothermie et au photovoltaïque devrait permettre de diminuer les charges pour les habitants.
Les points forts de ce nouveau quartier
Il faut évoquer les bâtiments peu énergivores, de grande qualité environnementale et le réseau de chaleur par géothermie contribuera à ce confort. Il faut parler d’un quartier avec un jardin partagé, des services de proximité, des zones de rencontres (zone 20) où le piéton est prioritaire. Il faut mentionner le salon de l’habitant : une maison pour apprendre, échanger, s’initier aux gestes éco-citoyens, inventer les réseaux sociaux solidaires. Une autre caractéristique forte est la question de la gouvernance locale. Nous ne sommes pas arrivés avec un projet ficelé, nous avons échangé au sein d'ateliers avec les citoyens. Il n’y a pas un référent plus fort que l'autre, que ce soit le citoyen, l'institutionnel ou le politique.
En savoir plus http://bibliotheque.marne-chantereine.fr
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Des objectifs, des plans d’actions pour "Mieux vivre ensemble"
Faciliter l'accès à l'emploi, accompagner le développement d'activités responsables, augmenter les ressources Agir pour l’emploi c Reconvertir les friches industrielles en parcs d’activités c Engager un Plan de Déplacements Entreprises (PDE) c Accompagner l’implantation et la création de nouvelles entreprises c Encourager auprès des entreprises locales les expériences exemplaires en matière de développement durable
c
Parmi les objectifs fixés dans le cadre de son Agenda 21, en voici une sélection classée par enjeu. Retrouvez au fil des pages de ce document, quelques exemples de réalisations et de projets engagés par les communes et l’agglomération et répondant à la démarche de développement durable.
Accompagner le développement d'une vie de proximité Augmenter le nombre de places en crèches Favoriser les échanges intergénérationnels via l’université inter âges c Intégrer les personnes à mobilité réduite dans les activités locales c Favoriser l’accès au droit et à la médiation, mieux organiser l’accès aux soins
c c
Recréer des liens par un aménagement et un habitat équilibrés, par le maillage des déplacements Maîtriser le foncier à vocation d’habitat c Adapter les logements aux personnes à mobilité réduite c Inciter la réalisation de logements respectueux du developpement durable c Recenser et classer les espaces naturels pour les préserver des réserves foncières c Mettre en place une offre de transport à la demande (Apolo +) c Développer un réseau de liaisons douces
c
Changer nos modes de consommation et de production pour préserver nos ressources Sensibiliser aux gaspillages énergétiques c Etendre le réseau de chaleur géothermique c Sensibiliser sur le tri et la valorisation des déchets c Poursuivre l’amélioration du traitement des eaux usées et pluviales c Programmer l’amélioration thermique des bâtiments
c
Garantir le partage des savoirs par l'implication de tous Créer un réseau de pratiques musicales Créer un réseau de lecture publique c Créer et organiser des événements culturels participant à l’identité du territoire c Harmoniser les coûts d’accès aux bibliothèques et conservatoires du territoire c Favoriser les pratiques musicales à l’école c Améliorer l’offre d’accompagnement scolaire sur le territoire
c c
Des collectivités responsables Développer les achats responsables (éthiques, équitables, environnementaux) c Intégrer les critères environnementaux dans les marchés publics, dans les pratiques de la commande publique c Adopter la démarche HQE pour les nouvelles constructions c Organiser le tri des déchets dans les bâtiments publics c Optimiser la gestion de l’éclairage public c Mettre en place une gestion différenciée des espaces verts
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Le Conseil participatif : une influence croissante
“La Communauté d'agglomération a établi dans sa charte communautaire le principe de s'appuyer sur une démarche participative” rappelle Pierre Tisseuil, co-président du Conseil participatif. Les délégués participatifs travaillent sur un certain nombre de dossiers comme les transports en commun, les liaisons douces, la médiathèque... Une liste qui s'étend de plus en plus. Le Conseil participatif, composé, entre autres, de membres d'associations et de délégués de quartier, constitue un réseau efficace. “Après un travail préparatoire en groupe, il permet de faire passer les bons messages, notamment en matière d'économies d'énergie, afin de progresser beaucoup plus rapidement vers une société éco-citoyenne. “
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Recréer des liens par un aménagement et un habitat équilibrés, par le maillage des déplacements
Indicateurs du développement durable
c c c c Emission de GES (Gaz à Effet de Serre). Part des énergies renouvelables dans la consommation énergétique. Surface et proportion du territoire classé en espace protégé. Répartition des modes de déplacement des habitants.
spor ts Place au x tran
La priorité, répondre aux attentes des usagers
La meilleure méthode pour repérer les manques : expérimenter sur le terrain ! Afin d'améliorer la qualité de son réseau, Marne et Chantereine organise des promenades sur les pistes cyclables avec des citoyens. “Nous travaillons également avec le conseil municipal d'enfants”, précise Bernard Garnier, vice président de la délégation Transports, Déplacements, Liaisons douces de la Communauté d'agglomération. “Les jeunes ont participé à ces balades avec des adultes et pointé du doigt certains problèmes d'un projet pour renforcer la continuité dans le mode de déplacement deux roues sur le territoire mais également une volonté d'augmenter le nombre des abris vélos. “A la rentrée de septembre, nous installerons, dans une école, un abri vélos à la demande du conseil municipal d'enfants”, ajoute Bernard Garnier. Cette démarche participative s'illustre également à travers les ateliers vélos de la ville de Chelles : pour chaque secteur, les habitants ont pu réfléchir ensemble à l'amélioration des pistes cyclables. Un guide des pistes, un fléchage des différents parcours et des actions de sensibilisation à la sécurité routière figurent au programme des prochains mois.
c Un espace partagé, l’avenue de Claye à Chelles
Courty
Brou- surchantereine Vairessur-Marne
Chelles
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Liaisons douces : retour vers la nature
Finie l'ère du “tout voiture” ! Alors que 50 % des déplacements urbains s'effectuent sur une distance inférieure à 3 km et que les problèmes de pollution atmosphérique restent plus que jamais d'actualité, les modes de déplacement “doux” s'imposent comme une évidence. Pour répondre à ce nouvel enjeu, Marne et Chantereine lance un important programme de développement du réseau de liaisons vertes. “Les liaisons vertes sont un lieu de promenade où cohabitent tous les modes doux de déplacement : pédestre, équestre ou également les cycles, explique Antoine Rodriguez, vice président délégué à l'environnement et l'écologie urbaine de la communauté d'agglomération. “Seuls les véhicules à moteur en sont exclus”. Une liaison, qui sera réalisée d'ici juillet, va ainsi longer le canal de Chelles jusqu'à la commune de Vaires-sur Marne. Elle sera maillée avec une autre liaison verte, longue, elle, de 11 km, qui partira de Courtry, passera par Chelles, Brou-sur-Chantereine, avant de rejoindre Vaires-sur Marne. “Au total, pas moins de 15 km de liaisons vertes vont s'intercaler dans tout le dispositif de liaison douce et desservir les quatre communes de la communauté d'agglomération” se félicite t-il. De quoi partir à la reconnaissance d'un vaste territoire en toute quiétude, quelle que soit son envie du moment : marche, course à pied, rollers... Qu'importe, l'essentiel est de profiter ! D'autant que l'ensemble du parcours sera accessible aux poussettes et, bien sûr, aux personnes à mobilité réduite. “Les voies se situent complètement en dehors des voies de circulation existantes et au cœur de la nature : 6 km se trouvent en forêt précise Antoine Rodriguez. Elles seront faites d'un matériau souple qui n'est ni du bitume, ni du gravier”. D'autres liaisons sont par ailleurs programmées, à un niveau régional, sur le versant nord de la communauté d'agglomération à partir de la Dhuys. Encore en phase d'étude, elles devraient permettre, à terme, de pousser la balade jusqu'au canal de l'Ourcq. Les amateurs de la petite reine ne sont pas oubliés. Une extension des voies uniquement dédiées aux vélos est également programmée. “Pour l'instant, le linéaire existant se déroule sur 30 km pour l'ensemble du périmètre de Marne et Chantereine” rappelle Bernard Garnier, vice président de la délégation Transports, Déplacements, Liaisons douces de la communauté d'agglomération. “Nous voulons créer dans les quatre ans qui viennent 19 km de pistes cyclables supplémentaires”. Marne et Chantereine prévoit également d'aménager 18 km de zones 30 lorsque les voiries ne permettent pas la réalisation de voies réservées aux vélos.
Le bassin de transport chellois en quelques chiffres
7 communes 6 613 hectares 88 000 habitants 35 000 emplois 2 gares 20 lignes de bus 14 établissements scolaires du secondaire
c Bernard Garnier, vice-président délégué Transports - Déplacements - Liaisons douces
c Les bords de marne
% : pour que les habitants Une augmentation de 150 re puissent profiter du territoi de Marne et Chantereine Communauté voitures, la sans dépendre de leurs de 45 km son tion prévoit de prolonger d'aggloméra réseau de liaisons douces
+ 45 km
dès France et Quai de l’Yser compensées, rue Pierre Men ment durable Des réalisations ré reçu le trophée du Développe des PIAN (labellisée Qualibat) a
l e : un complément idéa Transport à la demand voiture aux heures creuses du 21 heures, pas facile de se déplacer sans les week-ends, en soirée, ou pire, après ice de transport à la Que ce soit r remédier à cette situation qu’un serv t en commun du bassin chellois. C’est pou cours de ces dix réseau de transpor lgré tous les développements réalisés au LO +, a été mis en place en 2007. “Ma demande, baptisée APO l’offre de transport en desservant plus des raisons de coûts et de voirie, d'améliorer ières années, il n'était plus possible, pour dern déplacements à la communauté ard Sanchez, responsable mobilité et certains quartiers” explique Muriel Mill à compléter les lignes finement de créer un service très souple destiné Marne et Chantereine. D'où cette décision au APOLO7. d'agglomération ement lié aux évolutions futures du rése nir d’APOLO+ est donc, par essence, intim régulières de bus. Le deve mence à prendre son rythme de e de 2 ans, le transport à la demande com urd'hui, et après une phase expérimental Aujo ce taux devra encore être iturage moyen proche de 2. Bien sûr, : “Nous avons atteint un taux de covo du bassin.” La faute sans croisière déséquilibré d’une commune à une autre e que le niveau d’utilisation qui reste très de réservation amélioré, de mêm drages. A commencer par la centrale ce dispositif, qui lui a valu quelques reca doute à la jeunesse de appels téléphoniques et l'accueil direct. seul opérateur devant gérer à la fois les ois saturée lors des pics d'utilisation, un parf que nous avons indiquent que urs, la satisfaction domine. “Les retours côté des utilisateurs, comme des conducte de 20 h”. Mais du se déplacer le week-end et le soir au delà bien à la demande des usagers de pouvoir ce service répond
l'entreprise s - France par retraitement pour Marne et Chantereine, la chaussée rue Pierre Mendè Pour ses prestations réalisées ission de Le Moniteur. Réalisation de réduction de 9,6 tonnes d'ém ation et du groupe de carburant engendrant une des organismes de qualific économie de consommation a permis une des camions. matériaux sur place, ce qui plaçant l'acheminement qui importante de la circulation ntier par quatre péniches rem chantier et une diminution CO2 sur le approvisionnement du cha s quai de l'Yser avec un de CO2 supplémentaires. Réalisation d'aménagement ré une émission de 3,7 tonnes semi-remorques et engend aurait nécessité 38
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Recréer des liens par un aménagement et un habitat équilibrés, par le maillage des déplacements
Indicateurs du développement durable
c c c c Emission de GES (Gaz à Effet de Serre). Part des énergies renouvelables dans la consommation énergétique. Surface et proportion du territoire classé en espace protégé. Répartition des modes de déplacement des habitants.
Co n s t r u i re u n t e r r
durable i t o i re
Chelles
Éco-quartier Castermant à Chelles, priorité à la qualité de vie
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“L'un de nos objectifs est de construire un quartier habitable grâce à la gouvernance locale, souligne Aziz Belkatir, Directeur du Développement Urbain et de l'Aménagement du Territoire de la Communauté d'Agglomération Marne et Chantereine. “Nous organisons des échanges avec les citoyens de Marne et Chantereine au sein d'ateliers pour intégrer leurs idées dans la conception du projet”. Les autres caractéristiques de ce quartier ? Proche de la montagne de Chelles, tourné vers le rideau d'arbres de la vallée de la Marne et jalonné par des jardins paysagers partagés, il privilégie un environnement naturel. Les toitures des bâtiments composent également ces espaces verts : une partie pourrait être végétalisée, une seconde équipée de panneaux photovoltaïques et une troisième servir de terrasse aux futurs habitants.
Alimenté notamment grâce au réseau de géothermie, constitué de 600 logements basse consommation, le quartier se distinguera par sa sobriété énergétique. Tous ne seront cependant pas neufs. “Nous disposons d'éléments de patrimoine locaux, des bâtiments de belle tenue, en meulière et en brique : les anciens abattoirs de Chelles, explique François-Xavier Deswarte, l'architecte responsable du projet. Après des études plus précises, nous pourrions les réhabiliter pour y installer le salon de l'habitant ou par exemple les logements”. Ce Salon de l’Habitant s'imagine comme un lieu de rencontre avec le voisinage et de partage des bonnes pratiques pour un habitat durable. L’animateur de ce salon pourrait en effet conseiller les citoyens sur la maintenance des installations, la gestion des déchets, etc., mais aussi comporter laveries et ateliers communs. Les habitants disposeront de petits commerces de proximité à l'intérieur du quartier, mais également à l’est sur la zone commerciale Chelles 2. Conformément à la Charte de l'Habitat, l'écoquartier comportera 40 % de logements sociaux environ. Les premiers chantiers devraient débuter en 2013.
Une charte pour un habitat durable Qualité environnementale, équité et solidarité sociales, concertation avec les citoyens : pour que ces trois règles s'appliquent à l'ensemble de l'habitat en Marne et Chantereine, la Communauté d'agglomération s'est dotée d'un outil incitatif : la charte“Habitat Durable”. Aménageurs, promoteurs, bureaux d'études, architectes, etc. devront désormais composer avec ce document lors de l'élaboration de leurs projets. Si la charte ne possède pas de caractère obligatoire ou réglementaire, le respect de ses recommandations place dans une bonne voie l'évolution des propositions. Son volet environnement insiste sur la réalisation de bâtiments économes en énergie, en eau et comportant des matériaux dépourvus de produits nocifs pour la santé. Concernant les futurs habitants, la charte incite à ce que les projets offrent une gamme de logement propice à une mixité générationnelle et sociale. Enfin, elle introduit un nouvel interlocuteur dans la phase de conception de l'habitat : le citoyen.
c
c L’une des pistes imaginées pour l’eco quartier Castermant.
ZOOM
Des habitants impliqués
Énergies et respect de l’environnement, espace public et mobilités, paysage urbain et mixité sociale, lors de trois réunions publiques les 8, 12 et 16 février 2010, les habitants de Marne et Chantereine ont pu échanger et imaginer des pistes pour un habitat qui intègre leurs aspirations. Le dialogue s’est poursuivi avec des ateliers relatifs à l'aménagement du futur éco quartier durant le salon des énergies et de l'habitat écologiques, le samedi 27 mars entre 14h et 18h.
nts Basse Consommation, Respectant le label Bâtime rtier Castermant à Chelles les logements de l'éco - qua % plus économes que les devraient être près de 50 un objectif de consommation habitats actuels. Ils visent 2 énergétique de 50 kWh/m /an
50 %
Un lien entre le passé et le futur
Tracer un lien entre le passé et le futur pourrait être l'une des lignes directrice pour la conception de ce nouvel espace de vie. “Avant les années 30, le site de Castermant était constitué de pâturages et de marais, rappelle François-Xavier Deswarte, architecte urbaniste à la Direction du Développement Urbain et de l'Aménagement du Territoire de Marne et Chantereine. Pour conserver cette mémoire, nous envisageons d'introduire des noues dans les espaces publics : de petits fossés peu profonds qui permettent de gérer les eaux pluviales”.
c Trois réunions publiques les 8, 12 et 16 février 2010
ents mplém t des co ge 29 n galeme pa À lire é ormation en f d’in
En savoir plus www.chelles.fr e.fr www.marne-chanterein ent-durable.gouv.fr coquartiers.developpem www.e
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Une réduction des déchets de 7 % d'ici 5 ans
ns une déchets s'avère capitale da uction de la production de La réd les leviers à nt Durable. Précisions sur démarche de Développeme t du Syndicat c Michel Ricart, Présiden actionner pour y parvenir ave ménagers le Traitement des Résidus mixte pour l'Enlèvement et (Sietrem)
c Michel Ricart,
Président du Syndicat mIxte pour l'Enlèvement et le Traitement des Résidus ménagers (Sietrem) Président du SAN* du Val MAUBUÉE
S ensibili r po se
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* Syndicat d’Agglomération Nouvelle
Comment parvenir à maîtriser la quantité de déchets collectés ?
Nous nous sommes engagés vis à vis de l'Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie (Ademe) à mettre en œuvre un programme de prévention visant notamment à réduire de 7 % le tonnage des déchets que nous collectons d'ici à 5 ans. Nous devons, dans un premier temps, réaliser un diagnostic de la situation et, ensuite, mettre en place un plan d'action. Par exemple, à partir de cette année, pour toutes les communes qui le souhaitent, nous proposerons de donner les moyens de réaliser un compostage domestique. En moyenne, les déchets organiques représentent près de 30 % du poids de la poubelle, avec ce système, une partie non négligeable peut être valorisée localement.
Comment cela va se passer ?
Nous allons étaler sur environ 5 ans l'installation de ce système dans l'ordre d'arrivée des demandes des communes. Deux conditions s'avèrent cependant nécessaires pour cette démarche : les collectivités intéressées devront désigner un élu référent et passer un partenariat avec une association motivée.
Réduire la fréquence des ramassages “Changer la fréquence de trois ramassages des ordures iew Inter v ménagères à deux par semaine à Chelles représente un important bénéfice environnemental, souligne Antoine En effet, si le compostage n'est pas satisfaisant, le risque est que les Rodriguez, vice président délégué à l'environnement et citoyens abandonnent cette initiative. C'est pour cela, qu'il est l'écologie urbaine de Marne et Chantereine. Les camions indispensable de mener des campagnes de sensibilisation auprès qui ne parcourent pas les 160 km de voirie économisent des habitants et leur montrer comment composter correctement. des quantités non négligeables de carburant et donc Les expériences menées à Chanteloup-en-Brie, Gouvernes et émettent d'autant moins de CO2”. La Communauté Pomponne affichent des résultats très positifs. d'agglomération prévoit également l'agrandissement de la déchetterie de Chelles et la construction d'un Quel est le tonnage moyen des déchets collectés autre bâtiment sur le territoire de Marne et Chantereine. et/ou traités aujourd'hui ? Au mois de juin, une grande opération de nettoyage Nous nous situons aux alentours de 142 000 tonnes pour les des bords de Marne sera lancée de Vaires-sur-Marne 30 communes adhérentes, lesquelles représentent environ jusqu'à Chelles. Elle mobilisera les conseils municipaux, 276 000 habitants. En 2009, nous avons collecté en porte à porte les diverses associations notamment de pêcheurs, les 1000 tonnes de moins que l'année précédente. enfants, le Conseil participatif, etc. Ce grand nettoyage Cette réduction peut s'expliquer par la crise sera l'occasion d'une sensibilisation de tous au respect (moins de consommation) mais aussi de la nature et de l'environnement. Il complétera la par une plus grande utilisation des déchetteries. campagne “La rue nous regarde”faite pour rappeler les règles de collecte sélective, le respect des espaces Obtenir une baisse de 7 % sur 5 ans reste, publics en évitant les déjections canines, les nuisances cependant, très ambitieux. sonores, en privilégiant les bonnes relations de voisinage etc. Destinée à sensibiliser aux éco-gestes Quels sont les autres types citoyens et au respect de la vie en collectivité, cette d'actions initiées ? opération est renouvelée chaque année. Par exemple, la commune de Chelles nous a demandé “En 2010 et 2011, nous proposerons des composteurs sur d’étudier une optimisation des collectes. le territoire de Marne et Chantereine aux personnes qui Une solution serait de collecter deux fois par semaine au en feront la demande, projette Antoine Rodriguez. Nous lieu de trois dans les zones d'habitat (avec une exception éliminerons ainsi une grande partie des déchets pour la rue principale du centre-ville où une collecte plus organiques et verts produits en zone pavillonnaire”. fréquente serait conservée). Nous allons également Les habitants seront accompagnés dans cette démarche renforcer nos actions de sensibilisation auprès des par des ambassadeurs du compostage - entre autres habitants et promouvoir une consommation moins membres d'associations qui les guideront dans productrice de déchets. l'élaboration de leur compost.
Animations fluviales sur la Marne Afin que les habitants de Marne et Chantereine puissent se réapproprier ce magnifique cours d'eau en perpétuelle évolution, la Communauté d’agglomération a sollicité l'association "Au fil de l'eau". L'idée ? Réaliser un partenariat avec des animations fluviales à vocation pédagogiques. Plusieurs animations vont ainsi être proposées, à commencer par des croisières pédagogiques pour découvrir ou redécouvrir les trésors cachées de la Marne. Ces balades en bateau sur l'embarcation le “Francilien”sont destinées, aussi bien aux classes primaires (CE2, CM1 et CM2), qu'aux centres de loisirs ou aux plus grands. D’une durée de deux à trois heures, et réalisée sur un bateau accessible aux personnes à mobilité réduite, la croisière permettra de parcourir la Marne sauvage, et d'observer sa faune et sa flore en amont du barrage de Noisiel et de lachocolaterie Menier. Après une petite halte pour découvrir à pied le barc La péniche Francilien rage, la remontée amènera les promeneurs au fil de l'eau à l’ancien barrage puis à l’entrée du canal et son écluse, le long des berges en pleine mutation, notamment avec la centrale électrique. Les commentaires d'accompagnateurs chevronnés permettront d'appréhender le territoire de Marne et Chantereine dans sa globalité, mais aussi, de découvrir la faune et la flore s’offrant tout au long du parcours : martins pêcheurs, hérons, cormorans, ragondins. Sans oublier des tortues ! Les premières semaines de l'”opération Francilien" débutent au printemps 2010. Parallèlement, d'autres animations à destination des plus jeunes sont également au programme, comme des journées pédagogiques de plein air avec les animateurs des centres de loisirs. Les enfants pourront ainsi réaliser des activités manuelles encadrées, avec la création de fours solaires ou de moulins à eaux, mais aussi participer à des courses d'orientation ou à des jeux sur l'environnement. Sans oublier des balades sur le plan d'eau de Vaires-sur-Marne en puces d'eau, petits bateaux à rames avec ou sans moteur électrique d'une capacité de 6 personnes.
c Antoine Rodriguez, vice-président délégué Environnement et Écologie Urbaine de Marne et Chantereine
ue Une ferme pédagogiq de inconnue. Voilà pourquoi un projet de des villes, la nature reste parfois une gran Pour de nombreux enfants ferme ouverte à tous les on. Située près d'une voie verte, cette e pédagogique est en cours de réalisati ferm les animaux de la ressées, leur permettra de découvrir mais aussi à toutes les personnes inté t devraient scolaires, gique, et un labyrinthe végétal permanen r de vrai”. Un jardin, lui aussi pédago campagne “pou déplore Antoine Rodriguez. en maïs ne durent que deux mois par an, également voir le jour. “Les labyrinthes tif pour déterminer quelle icipaux d'enfants et le conseil participa s travaillons donc avec les conseils mun Nou ée”. le labyrinthe puisse être ouvert toute l'ann végétation nous allons utiliser afin que
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Garantir le partage des savoirs par l'implication de tous
Indicateurs du développement durable
c Nombre et répartition de bénéficiaires de projets d'éducation au DD soutenus par la collectivité c Proportion et diversité des habitants bénéficiaires c Proportion de la population vivant dans un "espace aménagé durablement". d'une action culturelle soutenue par la collectivité.
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Brou- surchantereine Vairessur-Marne
Les bibliothèques font peau neuve !
4900 m
Chelles
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La Communauté s’engage dans un important chantier de développement du réseau de lecture publique. Toutes les bibliothèques sont en accès libre et gratuit depuis le transfert de compétences, ouvertes à tout habitant du territoire et au-delà. Expositions virtuelles, découvertes d'auteurs, dossiers thématiques, débats sur les grands sujets de société : pour faciliter l'accès à la culture pour tous, le réseau de lecture publique de Marne et Chantereine se dote d'un prolongement multimédia, à travers un nouveau portail web. “Aujourd'hui, l'essentiel de nos contenus est imprimé, Nous souhaitons à l'heure du numérique, transformer les bibliothèques en médiathèque et ouvrir nos ressources à tous les habitants grâce au multimédia”, explique Jean-Marc Ferrand, vice-président délégué au développement culturel, sportif de la Communauté d'agglomération Marne et Chantereine. Nous amorçons une phase de diversification, et d’enrichissement des fonds pour accompagner un dévelop-
pement de l'individu”. Lire mais également écouter : ce nouvel outil multiplie les possibilités de découvertes culturelles. Pour la rendre accessible au plus grand nombre, cette transformation s'accompagne d'un programme d’ateliers à destination de tous, pour l'utilisation des ressources multimédias, mais aussi d’une programmation culturelle qui vise à rendre les lieux vivants et en prise avec le monde contemporain. Ce coup de neuf s'opère aussi sur les bâtiments eux mêmes : la Communauté d'agglomération lance un grand chantier pour offrir à l'ensemble de ses habitants des équipements culturels de qualité. Les premiers équipements à sortir de terre ? La médiathèque centre de réseau de 3 500 m2 à l’horizon fin 2012 à Chelles (sur le terrain jouxtant l’actuel Centre culturel et Théâtre de Chelles) et la médiathèque de Brou-sur-Chantereine, sur le site de l’ancien Franprix. Dans toutes les communes, Marne et Chantereine prévoit d'associer dans la même structure ou de rapprocher sur un même site, les écoles de musiques et les médiathèques. “La synergie des deux permet de faire évoluer plus facilement des projets communs et de mutualiser des espaces comme par exemple la salle destinée à la diffusion de la programmation : concerts, auditions, conférences, soirées-lecture, ateliers d'illustrations, d'écriture, etc.”, précise laure Brière, directrice de la direction du développement culturel, sportif et de loisirs de Marne et Chantereine.
c Jean-Marc Ferrand, vice-président délégué Développement culturel et sportif de Marne et Chantereine
Une médiathèque aux couleurs du développement durable
“La démarche de construction de la médiathèque centre de réseau de Chelles, applique le référentiel des 14 cibles Haute Qualité Environnementale (HQE)”. La médiathèque s'insère de manière souple et harmonieuse dans son environnement. Grâce à une isolation thermique par l'extérieur, des vitrages peu émissifs, une isolation renforcée de la toiture, les bâtiments afficheront une bonne performance énergétique. La médiathèque sera reliée au réseau de chaleur de la communauté d'agglomération. Concernant les espaces verts, des dispositions hydro-économes et d’optimisation de la gestion des eaux de pluies sont envisagées (toiture végétalisée, cuve de rétention pour l’arrosage des espaces verts, noues végétales, bassins tampon). La biodiversité du site sera favorisée par le choix des espèces végétales. Au regard de la fonction du bâtiment, le projet porte également une attention particulière aux solutions pour le confort acoustique (isolation des espaces de lecture des nuisances auditives extérieures, réalisation d’une modélisation acoustique de la zone, etc.) et pour le confort visuel des espaces (locaux à occupation prolongée en accès à la lumière en premier jour, vues sur plusieurs orientations pour le hall d’accueil et les pôles documentaires, etc.).
© Atelier Novembre
c À Chelles, vue perspective sur le parvis d'entrée de la Médiathèque, tête du réseau de lecture publique
En avant la musique r! re vers cet idéal, Marne et Chantereine incite dans son parcours toire : pou tend
c A Brou-sur-Chantereine, le futur équipement culturel abritant la médiathèque et l’école de musique.
terri tro-acoustique, Susciter les vocations musicales sur son d'une pratique collective. Orchestre, élec élève puisse vivre son instrument au sein de formation à ce que chaque nd son groupe. Ce programme de ale, etc., à chaque catégorie correspo ique de chambre, musique actuelle, chor mus ique de Marne et Chantereine, qui sous l’impulsion du conservatoire de mus ation des pratiques musicales a été lancé ération. Des chantiers vont requalific es dans les quatre communes de l’agglom met en réseau les écoles de musique situé a été aménagée dans fédère et seignements. À Courtry, l’école de musique initiés pour améliorer l'offre de locaux d'en ipement culturel de également être 2007, dans une phase transitoire. Un équ ux de l'espace Jacobsen en septembre eine, y est les locaux municipa de l’équipement conçu à Brou-sur-Chanter re publique et à la musique, sur le principe et Loisirs qui proximité, dédié à la lectu municipaux situés au Centre des Arts à Vaires-sur-Marne, ce sont les locaux également projeté. Enfin, subiront un petit lifting à l'horizon 2013.
Notre commune disposera, à l'horizon 2012, d'un véritable équipement de proximité abritant en un même lieu : l'école de musique et la médiathèque. Cet équipement structurant sera construit sur le site de l'ancien Franprix."
c Antonio de Carvalho, maire de Brou-sur-Chantereine, vice-président délégué Travaux - Voirie et Bâtiments
Une libre circulation des ouvrages Le mot d'ordre : pas d'entraves à la lecture ! Où qu'ils se trouvent sur le territoire, les adhérents disposent d'un libre accès aux ouvrages. Ces derniers peuvent également être acheminés à la demande du lecteur dans la bibliothèque de son choix. “Nous pouvons déposer les livres dans un autre endroit que le point d'emprunt, illustre Laure Brière, directrice de la direction du développement culturel, sportif et de loisirs de Marne et Chantereine. Lorsque l’on travaille dans une autre ville que son domicile, c'est pratique !” Depuis janvier 2007, l'inscription aux bibliothèques du territoire intercommunal est également gratuite pour tous.
view À lire également l’inter e 28 Pierre Mutscher en pag de
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À la découverte de l'Agenda 21 de Marne et Chantereine
Renforcer l'économie locale
Faciliter l'accès à l'emploi, accompagner le développement d'activités responsables, augmenter les ressources
L’une des clefs pour préserver l'environnement et garantir une bonne qualité de vie ? Rapprocher les emplois des logements. Diminution des gaz à effet de serre, réduction du temps de transport, si les retombées sont immédiates, la tâche n'est pas aisée. Près de 80 % des habitants de Marne et Chantereine travaillent en dehors de son territoire. Pour encourager l'activité économique, la Communauté d’agglomération mise, dans le cadre de son Agenda 21, sur la promotion de ses entreprises, les aides à l'implantation d'éco-industries et la création de liens entre les employeurs et demandeurs d'emploi. Elle souhaite le maintien de l'activité agricole qui doit contribuer également à l'entretien des paysages et des espaces naturels. Autre piste envisagée : valoriser le territoire grâce à un programme d'aménagement touristique.
Favoriser un développement harmonieux
Recréer des liens par un aménagement et un habitat équilibrés, par le maillage des déplacements
46 % de la consommation d'énergie, 25 % des émissions de CO2 et plus de 5 % des déchets : le bâtiment pèse lourd dans la balance écologique en France. Et avec l'augmentation de la population, les besoins en logements vont crescendo. Le parc immobilier de Marne et Chantereine, construit dans les années 70, peine à répondre à la forte demande en logements et aux nouvelles attentes des citoyens. Pour loger ses habitants sans grignoter sur les espaces verts, la première priorité de la Communauté d’agglomération est de rénover les habitats. De même, en évaluant le potentiel foncier de son territoire, il s’agit également d'assurer la mixité sociale sur ce dernier. Second objectif pour améliorer le cadre de vie de ses habitants : détrôner l'utilisation de la voiture au profit de modes de déplacements plus propres. Pour y parvenir, l'Agenda 21 prévoit de développer l'offre de transport mais également les interconnexions avec les bassins voisins. L’effort consiste à créer des liens dans les déplacements en multipliant les solutions pour accéder aux commerces par exemple.
Initier une attitude éco-responsable
Changer nos modes de consommation et de production pour préserver nos ressources
Des produits cosmétiques, des métaux lourds, une large palette de substances médicamenteuses ou encore des pesticides : c'est la liste non exhaustive des substances retrouvées dans nos cours d'eau ! Si aujourd'hui, des plans d'actions sont lancés pour les protéger, le chemin reste long avant de retrouver leur bon état écologique. En Marne et Chantereine, la qualité des nappes souterraines et de l'eau de surface s'avère pourtant primordiale. Elles alimentent en effet plus de 74 000 habitants et font vivre l'agriculture. La Communauté d’agglomération s’est engagée à travers l'Agenda 21 territorial dans la lutte pour la préservation de cette ressource. Son second chantier pour initier une attitude éco-responsable concerne la maîtrise des consommations d'énergie. Elle encourage également le développement des énergies renouvelables. Enfin, Marne et chantereine souhaite diminuer les pollutions sur le territoire en œuvrant pour la réduction des déchets comme celles des nuisances sonores.
Fruit du travail à la fois d'experts, d'associations, d'élus locaux et de la concertation avec les citoyens et les délégués participatifs, l'Agenda 21 de Marne et Chantereine s'insère et répond aux besoins spécifiques du territoire. Petit tour en 6 étapes, sur la piste des enjeux de la démarche
Développer la solidarité
Accompagner le développement d'une vie de proximité
Replacer l'homme au cœur des préoccupations constitue l'une des conditions du Développement Durable. L' Agenda 21 de Marne et Chantereine s'efforce d'ajuster les réponses du territoire aux besoins propres à chacun de ses citoyens. Repenser les possibilités d'accès aux commerces et accompagner leur diversification, proposer des activités variées pour les plus jeunes, permettre une meilleure articulation entre la vie professionnelle et la vie personnelle et rendre accessible la ville aux personnes handicapées : l'ensemble des propositions poursuivent le même objectif, “Mieux vivre ensemble”. Marne et Chantereine met également en place des mesures pour promouvoir le lien social entre les habitants.
Encourager la diffusion culturelle
Garantir le partage des savoirs par l'implication de tous
Si l'accès à l'éducation figure dans la Déclaration universelle des droits de l'Homme de 1948, dans la réalité, les inégalités sociales, économiques ou géographiques parsèment d'embûches le chemin d’accès à la connaissance. Le rêve de disposer de “tous les savoirs du monde à portée de main”est ressorti des forums de concertation avec les habitants de Marne et Chantereine. Pour essayer d’atteindre cet idéal, dans l'Agenda 21, la Communauté d’agglomération a prévu, d'impulser une dynamique culturelle et d'assurer une égalité du droit à la connaissance. Elle organise notamment un maillage des équipements en réseau. Elle s'attache également à encourager la réussite scolaire et accompagne la réinsertion sociale des personnes en situation de rupture et des jeunes.
Prolonger la démarche Agenda 21
Des collectivités responsables
Equiper les toits des bâtiments public de panneaux solaires thermiques, acheter des véhicules électriques, réduire ses consommations de papier, eau, énergie, etc. Progressivement, les quatre communes de Marne et Chantereine s’investissent dans des actions en faveur de l'environnement. Pour aller plus loin dans sa démarche de développement durable, la communauté s'engage à poursuivre ses efforts en matière d'éco-responsabilité et approfondir le dialogue avec ses habitants et le Conseil participatif.
Les 6 enjeux de la démarche
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